Tag Archives: Enfants

Un seul être vous manque et tout est à expliquer.

24 Jan

GreeceJe parle beaucoup de ma maman sur ce blog parce qu’elle fait partie intégrante de ma vie et que nous sommes très proches. Je ne parle pas de mon papa parce qu’il n’en fait pas partie.

Pour résumer, très fort, notre père n’assurait déjà pas fort dans son boulot de papa et il n’a pas voulu aller au bout de son contrat de paternité et a préféré démissionner quand j’avais 6 ans, et ma soeur 12. Soit. Ma maman nous a donc élevées seule avec toutes les difficultés que cela représente.

Quand l’idée d’avoir des enfants m’a traversé l’esprit, j’avoue que je n’ai pas prêté attention à ce détail de ma vie qui m’avait pourtant construite telle que j’étais.
Mais à présent que mon fils parle bien et qu’il me pose de plus en plus de questions, je commence à m’en poser moi aussi.

En effet, comment parler de l’absence de quelqu’un à un enfant de 3 ans ?
Moi qui n’ai toujours pas vraiment opté pour une réponse valable concernant la mort, (j’oscille entre le paradis et d’autres explications tout aussi vaseuses en passant par le « il/elle n’est plus avec nous » nébuleux) , comment expliquer à un tout-petit que sa maman a eu il y a très longtemps un papa mais que celui-ci est parti sans se retourner, mais qu’il est là quelque part.

Que faire ? Lui mentir ? Lui dire qu’il est mort ? Lui raconter des carabistouilles jusqu’à ce qu’il soit en âge de comprendre ? Et comment puis-je demander à mon enfant de comprendre qu’un parent peut s’en aller un jour et ne plus jamais revenir de par sa simple volonté alors que moi-même je cherche encore des réponses.

Du temps où j’étais enfant, j’avais un peu honte de ne pas avoir été assez bien, assez gentille, assez belle, assez tout pour qu’il reste et je préférais à l’époque qu’il soit mort, ç’aurait été plus propre et plus facile à expliquer.
On me posait souvent la question sur mon papa : Où était-il ? Que faisait-il ? Était-il mort ? Prenait-il encore de nos nouvelles ? Pourquoi pas puisqu’il n’était pas mort ?

J’étais déjà gênée de devoir répondre sincèrement à ces questions par des laconiques « je ne sais pas » parce que c’était vrai, je ne savais pas. Parfois, j’inventais des histoires abracadabrantes. Pour les autres mais surtout pour me rassurer moi-même.
Mais je remarque que je  suis encore  fort gênée, aujourd’hui, lorsque mon fils me demande qui est mon papa et où il est. Je ne suis pas préparée à lui répondre, à lui expliquer, à faire en sorte qu’il m’entende et à le rassurer à mon tour, à lui faire comprendre que ni son père ni moi ne partirons sans nous retourner.

Ah ok. Mais genre dans combien de temps ?

Alors je dis que je ne sais pas. J’élude la question mais je sais que je ne pourrais pas éluder très longtemps le problème et mon râleur est toujours là pour me le rappeler à mon bon souvenir.

Lorsque j’étais jeune, je suis passée par plusieurs chemins qui m’ont appris à aimer, à m’aimer, à avoir confiance surtout. J’ai longtemps eu peur de tomber sur quelqu’un qui parte, il a fallu plusieurs années avant que je puisse faire confiance à quelqu’un, dans ma tête de petite fille qui avait grandi un peu trop vite, je mettais tous les hommes dans le même panier et j’imaginais systématiquement mon futur moi, seule parce qu’abandonnée, forcément. Heureusement aujourd’hui, je ne vois plus l’avenir de la même manière.
Puis j’ai longtemps eu peur d’être comme lui. D’arriver à quitter les personnes que j’aime, à franchir ce seuil pour la dernière fois sans une pensée sur ce qu’ils adviendront et ne jamais revenir. Je m’en sentais capable (maintenant l’aurais-je fait si j’en avais eu l’occasion ?) parce que je n’aimais pas vraiment ces personnes, parce que l’amour que j’éprouvais n’en était pas.

Aujourd’hui, alors que je connais cet amour pour l’éprouver pour ma famille, je sais que je serai incapable de faire ce qu’il a fait, que je ne suis pas comme lui.

Mais cette question reste constante à mon esprit : comment le faire accepter à mon enfant ?
Comment lui faire comprendre que je ne suis pas faite de ce bois-là ? Que mon bois à moi est fort, stable et immuable. Que j’espère qu’il sera toujours là pour lui, ignifugé, imperméable et indestructible. Qu’il pourra toujours compter sur mon bois pour le porter tant que je le pourrais.

Mon bébé, un jour je te parlerai de tous ces tiroirs qui s’ouvrent et qui se ferment, de toutes les phrases qui se bousculent, de tous les points d’interrogation que je ne peux effacer. Un jour, je te dirai combien ta venue au monde m’a donné confiance.
Un jour, je t’expliquerai les sentiments, le chemin parcouru, les embûches et les obstacles, les mains tendues aussi parce qu’il y en a eu, mais aujourd’hui, laisse moi te raconter de belles histoires pour que tu ne plonges pas trop tôt dans l’incompréhension et dans l’inquiétude. Laisse-moi avoir le choix de te dire que je ne sais pas, que je ne peux pas te répondre. Ne cherche pas à grandir trop vite comme je l’ai fait. Accepte pour l’instant de ne pas avoir de réponses à toutes tes questions.

Et tu verras, on fera tout pour que tout aille bien. Même sans lui, ça marchera aussi.

Comme un petit bémol

16 Jan

Étant plus jeune, s’il y a quelque chose que je me suis toujours promis, c’est de ne jamais mettre la pression à mes futurs enfants pour qu’il fasse ce que moi je n’ai jamais réussi à faire !

Et comme beaucoup de grandes idées éducationnelles que j’avais avant d’être maman, celle-ci est une de celles qui est tombée à l’eau rejoignant la sucette ou autre tutute, le biberon et le lait artificiel, les petits pots du supermarché et toutes les merveilleuses choses qui ne devaient JAMAIS, ô grand jamais, je le jure sur la tête de Scarlett et de Tara, rentrer dans ma maison sous peine d’une mort douloureuse.

Gniiiiiii les petits pots Delhaize ne passeront pas par moi !!!

Et pourtant, j’en suis revenue, comme beaucoup de parents.

Avant d’être maman, j’ai été une grande musicienne de salon. Du mien pour être précise.

J’ai donc appris le solfège, récité des lignes et des lignes étant petite et appris à jouer du piano avec des méthodes archaïques et peu plaisantes. Je n’en ai pas fait depuis des années et je ne retoucherai sans doute pas un piano de si tôt à moins qu’il ne me prenne une quelconque envie de faire uniquement la portée en clef de Sol de la Marche Turque, vu que je n’ai jamais appris la portée en clef de Fa. Pratique.

Il se fait que malgré tout, j’ai adoré jouer du piano. Juste que j’étais une grosse flemmarde sans aucune volonté.

Et voilà que depuis son plus jeune âge, je me surprends à offrir à mon fils des instruments de musique. Beaucoup m’ont traitée de folle lorsque j’ai offert un tambour à mon fils de 6 mois, encore plus lorsqu’il a reçu une flûte de sa grand-mère à 1 an (que j’avais demandé), et on a carrément arrêté de me parler et prévenu les services sociaux lorsque le père Noël lui a ramené un ukulele.

La future collection de mon fils, à ce rythme.

Mais je n’y peux rien. Je crois que mes bonnes résolutions d’être une mère sereine qui ne veut surtout mettre aucune pression à sa chère progéniture est morte le jour où j’ai commencé à chercher des stages d’éveil musical pour les bébés de 2 mois.

Oui, j’ai envie que mon fils ait l’oreille musicale, j’ai envie qu’il écoute toutes sortes de musiques, qu’il soit ouvert à tout, qu’il aime découvrir mais surtout…surtout…j’adorerais que mon fils joue d’un instrument. N’importe lequel. J’admire d’une manière quasi indéfectible, presque déifique toutes les personnes qui parviennent à maîtriser un instrument quel qu’il soit (même si je l’avoue j’admire qui que ce soit qui arrive à maîtriser quoi que ce soit, je suis pas difficile).

Je pense qu’inconsciemment j’ai envie d’admirer mon fils et d’en être fière même si évidemment je…- Attention ce programme est interrompu par quelques phrases alambiquées qui prouvent à tous combien l’auteure de ce blog est magnanime en ce qui concerne son fils -…hahaha,  n’est-ce pas ?

Je n’ai jamais vraiment maîtrisé le piano, je veux dire par là qu’en dehors des partitions j’étais incapable d’improviser quoi que ce soit, de faire jukebox sur commande, encore moins de créer même si ce n’est évidemment pas donné à tout le monde.
Je me suis donc mise en tête d’apprendre les instruments à mon râleur et par la même la musique dans toute sa splendeur. Aussi passe-je mon temps à lui chanter des chansons de ma plus belle voix soprano, à lui faire écouter différentes radios, à le saouler avec Walk off the Earth (tout autant que son père) et à lui jouer le peu que j’ai su apprendre en 3 semaines au ukulele pour lui montrer comment ça fonctionne ce bazar parce qu’à part faire semblant de jouer le beau tambour d’Henri Dès, il n’y a pas grand chose qui en sort.

Et mon fils dit STOP.

Nan mais il a vraiment dit STOP.
Il m’a regardée dans les yeux et m’a dit « Nan Maman tu chantes pas !« , puis j’ai voulu gratter le seul morceau que je connais qui ne ressemble à rien et m’a dit « Nan Maman c’est MON ukulele ! Ca fait beaucoup de bruit !« . Puis j’ai voulu claquer un peu le xylophone et là il m’a regardée d’un air consterné avec des yeux traduisant « Maman si tu veux continuer à m’enseigner la musique, sois au moins un peu compétente, merde ! ».

En fait, la pression, je me la mets toute seule et je suis contente de voir que celle-ci ne heurte pour l’instant pas les envies de mon fils ni ne le frustre. Et au vu de mon échec cuisant de faire de lui le nouveau Mozart, je vais peut-être y réfléchir à deux fois avant de commencer à lui parler néerlandais toute la journée au risque de me prendre des voitures Cars dans la tête.

Aussi, ai-je décidé de reprendre les cours de solfège pour une petite remise à jour et d’apprendre pour moi, pour réaliser ce que je n’ai jamais su faire en espérant que j’y parvienne un jour. L’avenir nous le dira !

En attendant, je vous laisse avec LA chanson-phare du moment qui fait un tabac dans notre chaumière. Merci l’école.

COLORAMA – L’expo à hauteur des petits

10 Jan

Ne ratez pas cet évènement très sympa de ce début d’année (bonne annéééééééééée !!!) : COLORAMA.

Affiche COLORAMA

Cette expo initiée par Chloé Perarnau et Marie Mahler, et qui durera une quinzaine de jours, regroupe de très belles oeuvres (à vendre !) de 12 illustratrices bruxelloises : Elodie Barlet, Anne Brugni, Elisabeth Corblin, Sophie Daxhelet, Fanny Dreyer, Félicie Haymoz, Isabelle Haymoz, Marie Mahler, Caterine Pellin, Chloé Perarnau, Morgane Somville et Elis Wilk.

Les expos sont à hauteur des yeux des enfants pour la plupart avec pour thème principal : la couleur. Et de la couleur, il y en a ! Pour tous les goûts ! Que ce soit des peintures, des montages, des sculptures, on s’arrête forcément devant le tracé de l’une, la créativité de l’autre mais surtout l’arc-en-ciel général qui fait office de fil rouge.

Les petits + enfants : il y a des livres et ils peuvent dessiner. En semaine, il n’est pas sûr que les illustratrices soient présentes, si vous voulez les rencontrer, préférez le week-end avec en bonus le dimanche après-midi un goûter et des lectures de livres jeunesse.

Je vais teaser un peu en espérant que cela vous donne envie d’y amener vos gamins pour qu’ils frottent leurs yeux à de doux travaux…

ColoramaChloé©Chloé Perarnau

ColoramaElodie©Elodie Barlet

ColoramaFanny©Fanny Dreyer

ColoramaMarie©Marie Malher

C’est aussi l’occasion de découvrir Cuistax, fanzine tout neuf tout beau spécialement créé pour les enfants ! 7€ l’exemplaire pilote à acheter sur place.

ColoramaCuistax

COLORAMA
Maison des Cultures de Saint-Gilles
120 rue de Belgrade
1060 Saint-Gilles

Du 10 au 25 janvier 2013

Du mardi au vendredi de 13h30 à 16h30
Le samedi et dimanche de 14h à 17h

La puissance du Margoulin

29 Déc

cropped-578742_4059397519860_1011074641_n

Il est de ces films qu’on se refuse à voir, de ces situations dont on ne peut parler, de ces histoires que l’on n’aime pas lire ou entendre.
Parce qu’elles semblent trop dures à évoquer, qu’elles sont difficiles à regarder de face, surtout quand on n’en connaît pas la fin ou qu’au contraire on ne la connaît que trop bien.

Je suis un peu autruche parfois, je me suis toujours interdit de lire des récits d’enfants malades parce que cela réveillerait de trop grandes angoisses en moi et que je ne saurai probablement pas faire face à mon inquiétude. C’est par exemple le cas du livre d’Anne-Dauphine Julliand, Deux petits pas sur le sable mouillé, que je suis dans une incapacité totale de lire.

Je m’interdis également de voir le film La guerre est déclarée. Même si la fin est heureuse, le parcours du combat contre la maladie, les nouvelles règles du monde médical, la frustration d’être spectactrice de cette souffrance et ce sentiment d’impuissance sont des obstacles que je n’arrive pas à surmonter.

Depuis que je suis maman, il y a des expériences dont je me passe pour me protéger de la douleur, pour me barricader parce que la souffrance de ces mamans, ça pourrait être la mienne…

Et puis un jour, sans qu’on ne le veuille, sans qu’on s’y attende, ÇA fait son entrée par la petite porte. ÇA ne nous touche pas directement  quand c’est une amie que CA touche mais on se sent autant broyée que si c’était notre enfant, là, sur un lit d’hôpital qui du haut de ses 2,5 ans ne sait pas quel fardeau vient de tomber sur ses petites épaules.

Et pourtant, tout fardeau pesant, ce petit Margoulin sourit et nous apprend la vie.

Humblement, humainement, avec toute la volonté et la confiance qu’un enfant peut ressentir. Parce que même si tout ÇA est difficile, il prend la vie comme elle vient et fait preuve d’un courage exemplaire.

Et pour une fois, je ne peux pas faire l’autruche devant tant de sourires et de joies malgré les nausées, les examens médicaux, la chimio, les corticoïdes qui donnent faim et la peur. Parce que pour une fois, je ne vois plus que le côté froid, le côté médical de toutes ces procédures, la colère et l’injustice, je vois surtout la force et la volonté de parents, d’une petite soeur et de grands-parents, de toute une famille et d’amis derrière un petit garçon qui le mérite grandement, je vois la puissance de l’espoir et de la foi en une heureuse finalité. Parce qu’il ne peut en être autrement.

Son papa et sa maman en parlent beaucoup trop bien sur leur blog pour que j’en fasse le résumé et je vous laisse donc le soin d’aller encourager le parcours de Super Margoulin parce qu’il a besoin de tout l’amour du monde pour mettre sa cape de super-héros et pouvoir recharger ses batteries.

Petit Aurian, je te souhaite que tout bientôt, tu n’ais plus du tout « un ti-peu peur »…

J’veux pas dire mais…

10 Déc

pomme

Je n’ai pas mangé de pomme entière depuis presque 3 ans.

Où trouver un lit pour enfant à Bruxelles ?

31 Oct

Évidemment,là, il te faut de l’argent et de la place…si j’étais encore enfant, je dormirais là-dedans !

Il arrive un moment dans la vie d’un enfant où quand ta tête et tes pieds collent à des barreaux, il devient urgentissime que tes parents s’activent à te trouver un lit plus grand.

Parce que les parents, quand tu es né(e), ils se sont dit « tiens on va récupérer plein de trucs un peu partout parce qu’il faut pas déconner non plus ! Tu nous coûtes suffisamment cher comme ça ! » et tu te retrouves dans un lit vieux de 400 ans au moins qui est loin d’être évolutif, si on retire les barreaux, y’a tout qui tombe, bref la cata…

Du coup après leur avoir fait les yeux doux, ils se résignent à te chercher LE lit qui durera toute ta vie ou presque (parce qu’à un moment t’espères quand même partir de chez eux hein).

Et là un peu comme pour le dentiste, c’est une quête dont tu ne vois pas la fin.

Donc pour ordonner un peu tout ça, voici les différents endroits que la mère Loutre a trouvé, où l’on peut trouver des lits pour enfants à Bruxelles : Lire la suite

« Vas-y, fais moi un sourire ?…Oula… » (ou comment j’ai trouvé un dentiste pour enfants à BXL)

16 Oct

É oud uite oins ratique our arler…

Voilà la première réaction lorsque je me suis rendue chez le dentiste la première fois de ma vie. J’y suis allée très régulièrement par la suite parce que depuis ma naissance, j’avais eu la superbe idée de m’enticher d’un bout de chiffon appelé Toutouille que j’ai suçoté jusqu’à mes 8 ans.
Résultat peu surprenant : en exagérant à peine, je pouvais voir mes dents rien qu’en baissant les yeux, ce qui était quand même fort peu pratique et particulièrement déroutant.

Donc ma mère, qui voulait des petits-enfants, a décidé d’engraisser un orthodontiste de la ville pendant un an, que je suis allée voir d’abord tous les quinze jours puis tous les mois pour des détartrages mais également pour ce passage ô combien difficile pour un enfant : la pose d’un appareil dentaire.
Je me souviens même de ce joli plâtre de mes dents réalisé sans trucage pour l’occasion et qui trône encore dans la salle de bains familiale, comme un douloureux rappel de ce que ma relation passionnée avec Toutouille avait donné.

Finalement, contre toute attente, mes dents ont décidé de se remettre toutes seules en place, je ne sais par quel miracle ( « lalalalère ! » j’ai envie de dire) et j’ai réussi à échapper de peu au sourire de fer qui m’attendait.

Récemment, je me suis aperçue que mon fils, accro à la tutute depuis son premier mois, n’avait même pas besoin d’ouvrir la bouche pour jouer de sa flûte exaspérante. Inquiète, j’ai donc voulu prendre les devants mais HAHAHA !

Les bruxellois connaissent ce parcours du combattant qui surgit tout à coup lorsque l’on cherche LE bon praticien. Celui qui sera gentil, doux, compréhensif mais professionnel et disponible.  Surtout lorsqu’il s’agit de nos enfants !A l’instar de la crèche ou de l’école parfaite, le médecin qui te fera oublier tous les autres est très dur à trouver.

C’est en général une véritable quête avec des nains, des hobbits et des magiciens qui nous attend et la route est longue pour arriver jusqu’à la Montagne du Destin. Nombreux sont les morts laissés en chemin, les couples brisés sur l’autel du sacrifice et les coups de téléphone passés où l’on nous répond « ah mais non Madame, le Dr B. n’exerce plus depuis 7 ans maintenant, enfin !« .

Et donc me voilà partie, errante sur les forums, questionnant mes ami(e)s, comparant deux adresses, appelant l’un, maudissant l’autre, mettant une perruque à mon fils (ben oui faut bien que je m’occupe pendant ce temps-là), pleurer au téléphone et supplier que l’on me prenne, on essaye des fois, on retente parfois histoire de se dire que la première fois était ptête un coup d’essai raté et en fait non, c’était bien tout pourri.

Et soudain, le tunnel s’éclaire. On plisse un peu les yeux, surpris parce qu’on ne s’y attendait plus, on sort de là et on trouve LA perle rare.

Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :