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Atelier Kids in Cuisine avec PartenaMut + Concours à la fin !

9 Juin

Il y a un truc tout nouveau depuis quelques temps chez moi, c’est la durée des repas de mon râleur.
Avant, celui-ci dévorait, engouffrait tout ce qu’on lui donnait avec délectation et en redemandait même parfois, genre je frimais grave devant les copines.
Aujourd’hui, même des spaghetti bolo-courgettes n’obtiennent plus grâce à ses yeux, stoplé.
Je ne suis qu’incompréhension…

Ouuuuh, je sens qu’il y en a un qui va se retrouver avec du brocolis dans le nez, bientôt.

Et les repas peuvent facilement durer parce que Monsieur trie. Monsieur chipote. Monsieur fait le difficile !
Monsieur préfère d’abord manger toutes les miettes de viande avant de s’attaquer à la salade qui finalement ne sera pas mangée parce qu’elle lui pique la lèvre, pauvre enfant.
Alors on rince la salade et on lui re-propose mais entre temps, celui-ci a trouvé un vieux macaroni sec et oublié, qui était tombé sur sa chaise et préfère le croquer comme s’il s’agissait de son dernier repas, puis il décrète que ça lui suffit et qu’il n’a plus faim. Paye tes heures en cuisine, quoi.

Et je pige pas ce qu’il s’est passé entre le moment où je pouvais lui faire avaler la poubelle si je voulais et le moment où je suis devenue sa poubelle personnelle.
Et par un heureux hasard, PartenaMut m’a conviée, parmi d’autres parents blogueurs, à un atelier Kids in Cuisine mardi soir dernier. Et si vous me suivez sur Twitter ou sur Instagram, vous avez dû voir les photos en realtime ! Youhou !
Cet atelier consistait à apprendre quelques bonnes recettes saines et surtout des astuces pour faire manger des légumes à nos chérubins diaboliques et je crois qu’on sait toutes et tous (moi y comprise maintenant bouhouhou) combien parfois cela s’avère être un défi permanent !

Nous avons donc été reçus dans les locaux de [Mmmmh!] et accueillis par Pauline de Voghel, diététicienne-nutritionniste spécialisée en diététique de l’enfance. Elle est également auteure du livre « Les petits pieds dans les grands plats », un livre destiné aux enfants, avec des recettes faciles et de saison illustrées par et pour les petits. Et elle anime aussi des ateliers Kids in Cuisine ! Bref, she’s on fire, Pauline !

Et c’est tant mieux parce que Pauline de Voghel, elle est chouette et on sent que c’est important pour elle de manger bien, de manger sain et surtout d’apprendre à nos progénitures toute la variété d’aliments qui existe et la richesse d’une cuisine saine et savoureuse tant pour la santé que pour les chouettes moments passés en cuisine.

Parce que des chouettes moments, il y en a eu ! L’entrée était un houmous de printemps, où j’ai pu découvrir le Gomasio (ou Gomashio) qui est un condiment de sésame et qui peut remplacer le sel.  Et surtout (attention phrase de la soirée) : Il ne faut pas manger moins gras, il faut manger mieux gras. Essayer de varier l’apport en graisses, bien les choisir, sortir de l’éternelle routine de l’huile de tournesol dans tout (en plus du ketchup), il en existe plein d’autres et le mieux étant de les varier au gré de nos envies !

Après l’élaboration du houmous, place à la création des petits toasts sur légumes crus (carottes, choux-fleurs, céleris, radis…). Et là, tu peux laisser parler ta fibre Christina Cordula du légume et dire à ton toast qu’il est juste magnifaïque avec cette touche de vert de persil !!!

Et moi j’ai fait une patte d’ours, t’as vu ? Je suis au summum de ma créativité légumesque je crois. J’ai tout donné, tout.

Puis nous sommes passés au plat de résistance : des rouleaux de printemps aux lentilles et épinards. Faire une petite omelette de lentilles et épinards et rouler le tout en rouleaux avec des feuilles de riz et du soja ! Là-dessus j’ai posé ma question con du jour : Peut-on manger les épinards crus ? Eh oui, on peut, Pauline l’a confirmé !

Et puis nous sommes passés à table pour déguster nos oeuvres ! Mais comme pour les kids en cuisine, c’était sans alcool pour moi, sinon ma Chouquette allait être pompette !

Une très chouette soirée où j’ai appris surtout que pour faire manger du bon légume à mon râleur, il allait falloir que je sois créative ! Mais comme j’ai envie qu’il prenne autant de plaisir à cuisiner que moi à pâtisser, c’est décidé, tout bientôt on testera toutes les recettes de Pauline dans son bouquin au fur et à mesure des saisons ! Résolution de l’été, hop faut qu’il rentre dans son maillot deux pièces en crochet pour les vacances !

CONCOURS :

Et comme j’ai été gâtée pendant cette soirée, PartenaMut vous offre aussi la possibilité de gagner le Goodies bag ci-dessous qu’ils nous ont offert et je veux pas dire mais le panier est quand même super chouette, pliable et tout (et le logo est tout discret pour quelqu’un qui n’aime pas, comme moi, qu’on voit les marques). Et pour ça, il suffit de cliquer ici et de répondre aux questions !

partenammmmh

BonusBouffe – Tiens et si je faisais ça pour l’apéro ?

On va manger du pingouin ce soir !

Chéri, ce soir on mange du pingouin !

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L’accident

19 Nov

Hier tu m’as appelée pour me dire que ça y est, on a retiré tes agrafes. Que tu dois quand même faire gaffe à la cicatrice mais qu’apparemment elle est belle et a bien cicatrisé.

Tu me dis qu’en retournant à l’hôpital, tu es retournée également sur les lieux. Tu as regardé pour essayer de comprendre ce qui s’était passé. Pour essayer de comprendre comment tout cela avait pu arriver, comme ça, pouf, d’un coup. De nouveau, tu te remets en question, tu retournes dans tous les sens les raisons, les causes, les circonstances, les conséquences. Tu t’inquiètes de nouveau de savoir si ton petit-fils en parle, s’il a été traumatisé de te voir avec du sang partout, s’il fait des cauchemars.

Je te rassure encore. Non, il n’est pas traumatisé, du moins je n’en ai pas l’impression. Quand il en parle, on le laisse s’exprimer, on lui pose des questions si on sent qu’il a besoin d’en parler plus, on répond aux siennes du mieux qu’on peut mais les tentatives se font de plus en plus rares, il commence à oublier. Non, il ne fait pas de cauchemars, pas plus qu’avant en tout cas.

Tu me parles des assurances encore, tu me lis la lettre que tu as dû rédiger concernant les circonstances. Tu y dis que ta fille enceinte et ton petit-fils ont été pris en charge à l’hôpital mais qu’heureusement, tant elle, que le bébé, que ton petit-fils n’avaient rien de grave, juste quelques bleus. Tu y racontes la pluie, la nuit, ce que tu te souviens avoir fait, la fumée qui a envahi l’habitacle, notre empressement à sortir tout le monde de la voiture et la surprise que tu as eu quand tu as vu que tu étais blessée, ton séjour hospitalier à toi, tes 7cms d’ouverture sur le crâne, l’hémorragie, l’urgence…

Je sens ton malaise et la rapidité que tu mets à vouloir passer ce passage mais la nécessité que tu y mets pour de nouveau te souvenir.

Tu me parles de la nouvelle voiture qui doit arriver à la fin de la semaine, de l’ancienne qui est détruite complètement et considérée comme épave, de ton cri poussé quand tu l’as vue chez le garagiste. Tu t’affoles à l’idée de reconduire, tu sais que tu vas devoir le faire immédiatement, comme lorsqu’on tombe de vélo, il faut immédiatement remonter en selle. On t’a prêté une voiture, une automatique, tu as du mal à t’y faire mais tu as peur que ce soit pire avec la nouvelle manuelle d’occasion qui arrive. Tu ne fais que de courts trajets.

Tu te demandes s’il y aura aussi des airbags qui s’ouvriront aussi si jamais…Si jamais…comme si tu étais persuadée que ça recommencera.

Je te dis que ça fait presque 50 ans que tu conduis. 50 ans. Sans accident. Oui des accrocs tu en as eu, mais des accidents corporels, jamais.

Et tu rumines. Tu culpabilises. Des fois, tu pousses de grands soupirs en disant « mon bébé, mon bébé… ». J’ai beau te dire que tout va bien, que nous n’avons rien eu, que oui ça aurait pu être plus grave mais que ce n’est pas le cas du tout, qu’on s’en sort bien finalement malgré le choc, la culpabilité a envahi ta vie et je ne sais pas quoi faire pour l’en chasser.

Je n’ai plus peur des dommages corporels que nous aurions pu subir. J’ai peur pour toi. Peur de te voir décliner, de te voir perdre confiance en toi. Tu me dis que tout le monde t’a toujours dit que tu conduisais bien. Tu ne comprends pas. Et dans un souffle, tu admets que peut-être que tu vieillis…

Quand j’ai peur, je suis agacée, j’ai envie que la raison de cette peur s’en aille vite vite, elle me stresse, elle m’énerve. Alors je te dis d’arrêter de ruminer, je suis maladroite, je m’agace, je m’énerve parce que je me sens impuissante face à ce monstre.

Je me dis que ça passera avec le temps, que tu reprendras petit à petit confiance en toi. Je l’espère en tout cas. Parce que non, Maman, tu n’y es pour rien. Un accident arrive toujours connement. Et aujourd’hui, tout va bien. Tu n’es pas seule. On t’a retiré tes agrafes. Tu vas peut-être enfin pouvoir avancer…

Quelques nouvelles en vrac…

12 Nov

Bonjour !

Comment vous allez ? Bien, j’espère !

Ouais je sais je me suis mise en mode mute depuis septembre, c’est pas bien, je suis toute pourrie. Bon en vrai comme vous devez genre être 10 à venir encore ici par hasard en cherchant des infos sur la législation des matelas à eau en Ouzbékistan, vous vous en foutez un peu que j’ai pas donné plus de nouvelles que ça.

MAIS pour les 10, je me dis que vous serez quand même contents d’apprendre que je vais bien, dans l’ensemble. Et j’espère que vous aussi.  Par-contre, je n’y connais rien sur les matelas à eau, désolée. Encore moins sur l’Ouzbékistan, pardon.

La raison de mon silence ? Comme je l’expliquais à des amis, être enceinte est un état qui implique une grosse introspection parfois. Et j’ai l’impression de ne penser qu’à ça et d’être un peu obnubilée. Comme à ma première grossesse, je sentais bien que ça gênait certaines personnes que j’en parle, j’ai préféré me terrer dans mon mutisme. Et puis un ami m’a dit « si tu ne parles pas de ta grossesse sur un blog de maman, je ne vois pas où tu vas en parler« .

Alors pour les news, je sais pas trop comment vous raconter ça dans l’ordre et comme j’aime le bordel, voici en vrac :

– Je suis actuellement enceinte de 6 mois, voilà il me reste 3 mois à gestationner tranquilloute pépère et la super chouette nouvelle, c’est qu’après notre râleur d’amour, nous allons avoir une râleuse d’amour et oui, elle portera le prénom de la poupée de mon enfance.

– Je vous avais parlé du diabète de grossesse qu’on avait détecté assez rapidement. Depuis le début de la grossesse, je suis donc mise au régime et je dois vérifier ma glycémie chaque jour mais j’ai heureusement échappé aux injections d’insuline pour l’instant ! C’est contraignant mais nécessaire…

– Du coup, comme je suis au régime, j’ai perdu du poids. Vous vous souvenez que pour ma première grossesse j’avais perdu 7 kilos et que je m’en vantais éhontément auprès de tous ? Eh bah là, j’en suis à 16 kilos. Voilà.
Au final, je suis contente bien sûr mais évidemment ça m’inquiète aussi même si les médecins me disent tous que j’ai de la réserve et que ma puce prend ce qu’elle a à prendre sans qu’elle souffre de ma diète forcée. Au final, je me dis aussi que c’est le moment, le déclic dont j’avais besoin pour arrêter mes conneries avec la bouffe et enfin essayer d’apprendre à manger « normalement ».

Wah c’est fort, avec un régime apparemment tu grandis aussi…Nan mais ça va en fait je suis bien avec mon mètre 77.  C’est pas obligé hein ?

– Tout ça et les discussions qui ont suivi avec une amie à ce propos m’ont fait prendre conscience de plein de choses aussi à propos de mon alimentation, de la manière dont je la gère (mal) depuis mon enfance, des raisons de mon déséquilibre alimentaire et j’essaie enfin de me prendre en main. Même si c’est dur, la motivation que ma toute petite soit bien et ne démarre pas sa vie avec un handicap m’aide beaucoup. J’espère que cette motivation sera encore présente quand elle sera née et hors de mon ventre !

– Et puis comme je suis une grosse masochiste, c’est évidemment à cette période-là que j’ai décidé de me lancer un peu plus assidûment dans le cake design et les pâtisseries. J’ai même lancé une page Facebook sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les photos des gâteaux réalisés depuis presque 2 ans. Évidemment, je tourne un peu au ralenti et je fais en fonction des demandes des amis et de la famille pour leurs évènements et aussi en fonction de mon budget parce que mine de rien, tout ça coûte cher…A côté de ça, je suis censée être en train de suivre une formation de boulangerie-pâtisserie par correspondance mais je n’ai même pas encore eu le temps d’ouvrir mon classeur pour étudier (bravo, moi !)

...mais je peux paaaaas !

…mais je peux paaaaas !

– Je suis également partie en vacances en famille et ça nous a fait un bien fou ! On s’est offert 2 semaines en Tunisie juste nous trois fin septembre, complètement déconnectés des téléphones, d’internet. Nous n’étions jamais partis en vacances juste nous, toujours chez des amis ou la famille, ou accompagnés. Les vacances entre amis sont très chouettes mais nous voulions 2 semaines pour vivre à notre rythme, faire ce que l’on a envie de faire sans dépendre de quelqu’un d’autre, se lever, dormir quand on veut, c’était très agréable.  D’autant plus qu’avec la naissance prochaine de notre louloute, nous allons plus que probablement devoir faire des travaux chez nous et les budgets pour de futures vacances seront ric-rac. Donc, ces vacances en Tunisie étaient peut-être les dernières avant un moment !

Si à 30 ans, t'as pas de photo de tes pieds sur la plage, t'as tout raté.

Si à 30 ans, t’as pas de photo de tes pieds sur la plage, t’as tout raté.

 

Voilà donc le vrac dans ma tête actuellement, je vais essayer de donner des nouvelles plus régulièrement !

A tout bientôt, les amateurs de matelas à eau !

J’ai été tagguée (et ça fait même pas mal d’abord)

26 Août

Me voici tagguée pour un chouette Tag, par Poupette !

Celui-ci a été initié par Mes 3 prochaines années et le principe est le même de beaucoup de tags, on répond aux questions et on choisit 5 blogueurs pour faire suivre les questions et les réponses !

Merci Poupette pour le tag, moi qui allais faire un billet larmoyant sur le diabète gestationnel, je me retrouve à penser à des choses plutôt positives 😀

  1. Raconte moi ton futur projet ? celui qui te tient à coeur et que tu souhaites réaliser dans un avenir assez proche ( moins d’un an ) …
    Mon futur projet le plus palpitant actuellement, outre de mettre un gigot au monde est que je me suis lancée dans une formation par correspondance en boulangerie-pâtisserie ! Alors oui, correspondance et boulangerie, ça a l’air de ne pas faire bon ménage mais je ne me voyais pas vraiment avec mon gros bidon arpenter les tables en inox des centres de formation et rester debout toute la journée ! Donc je fais ça à mon aise, chez moi, en espérant que ça m’apprendra mille et un secrets de pâtisserie pour pouvoir par la suite en faire mon métier, bien sûr !
  2. Il ne reste que 5 villes au monde où tu peux vivre … New York, Londres, Paris, Barcelone et Biarritz … laquelle choisis tu et pourquoi ?
    Hmm…le choix est très difficile. Je crois que je choisis New York parce que c’est finalement la seule ville où je n’ai encore jamais mis les pieds alors quitte à finir sa vie quelque part, autant aller dans la ville de beaucoup de mes fantasmes véhiculés par ma télé…et de vérifier s’ils sont vrais !
  3. Qu’est ce qui t’a décidé à ouvrir ton blog ou plutôt quel a été le déclic ?
    J’en ai déjà ouvert plusieurs en fait ! Je tiens des blogs depuis des années, au départ j’en avais ouvert un sur la plateforme 20six à l’époque où c’était encore hype, c’est dire si ça date ! Quand je suis partie pour cause de gros problèmes techniques, j’ai essayé de multiples plateformes, de multiples supports, des thèmes différents sans vraiment jamais retrouver la plume et les interactions que j’aimais. Et puis alors que je m’ennuyais et que je venais de dire au revoir très dépressivement à l’un de mes rêves de création d’entreprise, mon amoureux m’a dit « pourquoi tu ne recommencerais pas ton blog pour parler de ta vie de maman expat à Bruxelles ?« . Eh oui effectivement, pourquoi pas ?
  4. Ta meilleure astuce pour faire des économies ? un bon plan à partager ?
    Je n’en ai aucune ! Je suis une vraie brêle pour ça, c’est-à-dire que je suis LA personne qui achète dans les nouvelles collections quand c’est les soldes parce qu’il n’y a plus rien dans les soldes qui lui plaît. Quand j’arrive exceptionnellement à faire des économies, je suis la plus heureuse du monde et ça me galvanise pour quelques jours mais je n’arrive jamais à réitérer l’expérience à chaque fois ! Vraiment pas la bonne blogueuse pour les bons plans donc…
  5. Ce soir , tu dînes quoi ?
    Alors attention parce qu’en Belgique, le dîner c’est le midi ! Pour le soir, c’est le souper…Mais allez j’vais faire ma frenchie et donc comme je suis seule, je me suis fait un sandwich jambon fromage avec des tomates et un yaourt. Flemme de cuisiner !
  6. Le produit de beauté miraculeux, qui t’a surprise , que tu ne quitteras pas de sitôt …
    Ben je crois que ça reste mon gel douche Surgras Cadum pour peaux sèches. J’ai réussi à le faire adopter par toute la famille.
    A Bruxelles, l’eau est très calcaire et moi j’ai la peau hyper-sensible (c’est-à-dire que si tu as de la barbe et que tu me fais la bise, je suis limite obligée de mettre de la biafine après) et vraiment, ce gel douche m’a sauvée d’une dyshidrose sur la main combinée à l’huile lavante pour les mains d’Eucerin dont je ne me passe plus (et qui est disséminée un peu partout dans les coins d’Europe où je me rends) et surtout la crème de réparation pour les mains très très abîmées Excipial Repair. Oui bon en fait j’ai trois produits que je ne quitterai jamais.
  7. Je ne supporte pas …
    D’avoir les mains mouillées ou humides. Bon je me rends compte qu’il y a des trucs plus graves que je ne supporte pas comme beaucoup de monde mais vraiment, j’ai beaucoup de mal à rester avec mes mains ballantes qui gouttent bêtement. Alors s’il n’y a rien pour m’essuyer les mains en sortant des toilettes, vous pouvez être sûr(e)s que mon pantalon sera mouillé en sortant. Incapable d’attendre que ça sèche !
  8. Gros plan sur un oeil, clic clic petite photo de présentation … 

    Vous pourrez admirer mon sourcil non épilé.

    Vous pourrez admirer mon sourcil non épilé.

  9. Dans quelle série tu voudrais te réveiller ? 
    Dans Friends assurément. Je sais que je ne suis pas très originale, mais qu’est-ce qu’ils ont pu me faire rêver ces gens-là !
  10. Avec quelle bloggueuse tu voudrais aller boire un verre en terrasse ?
    Avec Aude de J’amène le dessert, on parlerait pâtisserie, les différences entre la France et le Canada, le statut d’expat et je crois qu’elle me convaincrait aisément d’aller m’installer là-bas…

Et maintenant je choisis 5 blogueurs pour continuer la chaîne parce qu’en 1459, un moine tibétain n’a pas fait suivre sur son blog et résultat, il a été empalé par Vlad Tepes. Je vous aurais prévenus !

1. ONMPDQ – Parce qu’ils ont des initiales à coucher dehors et que je les aime d’amour de licorne.
2. Ma vraie vie de MAF – Parce qu’elle me fait rire souvent
3. Mère, mais pas que… – Parce que je suis sûre qu’elle a plein de choses à dire
4. Trois fois maman – Parce que j’adore ses articles
5. Mme E – Parce que je la suis dans son combat même si je ne commente pas !

{J’ai testé pour vous} La piscine Espadon à Etterbeek

18 Août

Après une semaine de noyade de chagrin dans l’alcool, les fêtes, les moments à deux, j’ai retrouvé mon toupetit.
Pour 5 jours dans la campagne bourguignonne où oui il existe encore des bleds sans aucune connexion wifi nulle part.

Mon râleur est un poisson et pendant sa semaine avec sa grand-mère il a eu à plusieurs reprises l’occasion de retrouver son état de poisson que ce soit dans la piscine municipale que dans la minuscule installée dans la cour au soleil. Ce qui fait qu’à l’heure actuelle, mon râleur veut apprendre à nager et qu’une virée à la piscine est le genre de surprise qui fait autant d’effet que si tu l’emmènes à Disney. Et encore, je me demande si à Disney, il serait pas assez vite saoulé.  J’avoue que jusqu’ici, la piscine n’était pas notre destination favorite parce que je suis une flippée du chlore et que la majorité des piscines à Bruxelles en utilisent.

Du coup, étant rentrés et ayant retrouvé son papa qu’il n’avait pas vu depuis deux semaines, j’ai eu une envie subite d’aller montrer mes poils aux pattes à des inconnus et aller faire trempette dans une mare humaine pour, je vous le donne en mille, faire plaisir à la chair de ma chair.

Me voici donc à écumer hier soir les sites internet à la recherche d’une piscine ouverte le dimanche et qui soit sympa pour les mômes (et qui possible n’utilise pas de chlore). Et là bingo, je tombe sur la piscine de l’Espadon à Etterbeek !

Les photos sont attrayantes…

La Kids Jungle – Photo tirée de la page FB d’Etterbeek Sport

Les couloirs nageurs et AquaBike et le petit bain – Photo tirée de la page FB d’Etterbeek-Sport

L’arrivée du grand Toboggan – Photo tirée de la page FB d’Etterbeek-Sport

 

Et sur les infos techniques je lis : Traitement de l’eau: filtres sable * charbon actif+ * lampes U.V

Et là, pour moi la flippée du chlore, je dis

MERCI

Donc ni une ni deux, j’impose je propose d’aller à la piscine le lendemain matin. Evidemment, c’est dimanche, donc là les photos sont très bien mais il manque un truc de taille : les baigneurs.

Et comme c’est dimanche, c’est blindé en mômes alors toi qui as l’ouïe un peu délicate, il ne vaut mieux pas te trouver là et préfère rester au lit ou sinon opte pour le bonnet de bain en titane, ça peut aider.

Parce que ça crie, ça hurle, ça plonge, ça bouscule, ça coule, ça se noie, ça se fait noyer, bref des mômes quoi.

Arrivés dans le petit bain, je me suis dit « bon oui y’a du monde, mais ça va encore, y’a moyen de patauger un peu« . Et puis au bout de 5 minutes, mon râleur en bonnet rouge flamboyant me demandait déjà d’aller dans le grand bain et au vu de mon refus s’apprêtait à faire seul le grand plongeon, son papa réussit à l’intercepter de justesse avant une noyade évidente et après avoir attendu que mon coeur revienne à la normale, je vois la Kids Jungle ! Hop diversion, viens on va patauger, il y a un petit toboggan !

Et là.

Hey salut Robert ! Salut Roger ! T’as pas vu Marcel ? Ben il était avec Yvette la dernière fois que je l’ai vu vivant mais c’était il y a 6h…

Bon ok j’exagère un peu. Finalement on s’aperçoit assez vite que ça tourne bien là-dedans, ce sont les parents qui prennent le plus de place donc quand on se fait tout petit et qu’on laisse son môme jouer (sans brassards cette fois) il y a grave moyen de le laisser s’éclater sur le toboggan, limite si tu ferais pas un sudoku en attendant.

Mais le must du must a été pour mon râleur qui a découvert les joies de la glisse, de la vraie avec le grand toboggan duquel tu peux descendre même quand t’es petit comme lui, tant que tu es avec un adulte. Et ça, c’est apparemment le pied parce qu’il a voulu recommencer 7 fois.
Je les ai comptées parce que je les attendais. Et non, moi tu me fais pas monter sur un truc qui dépasse la hauteur d’une chaise. Flippée, je vous dis (non mon chéri, ce sera encore pas pour cette année la grand-roue à la foire du Midi pour moi !).

Bref ! Tout ça pour dire que l’Espadon, c’est un grand OUI ! Je recommande vivement !

Il y a aussi des plans à langer dans les vestiaires, des toilettes près de la Kids Jungle (comme ça pas besoin de courir en manquant de te fracturer la hanche parce que ta gamine menace de te faire caca dans la main). Bref tout pour que les gosses soient le mieux possible !

Une sécurité tip-top vu que j’ai réussi à me faire éjecter du bassin d’arrivée du toboggan parce qu’on ne reste pas ici hein madame ! MAIS avec le sourire !

Et en plus j’ai vu qu’ils faisaient plein de cours dans une piscine (Aquabike, Aquagym, aquarius, aquatique, tout ça) mais pas que ! Ils organisent aussi des cours de badminton, de tennis, entre autres choses, bref je vous recommande vivement d’aller visiter leur site Internet et leur page FaceBook pour voir l’amoncellement d’activités qu’ils organisent.

Evidemment, tout cela a un coût mais même pas trop cher non plus. C’est ça qui est bien ! Donc oui, on y retournera. Pas la semaine prochaine parce que figurez-vous qu’on ré-abandonne notre toupetit pour une semaine chez son autre grand-mère. Bah oui, que voulez-vous, on y prend goût hein…

Petit plus pour les parents (ou pas) en mal de chaleur, il y a des thermes avec hammam et sauna !

Le site internet de l’Espadon

La page Facebook de l’Espadon

  • rue des champs 69
  • 1040 Etterbeek
  • +32 2 640 38 38
  • info@etterbeeksport.be

Et même que tu pues pas l’eau de javel en sortant.

J’ai eu mon bac ! Oui en 1999… (Tag inside)

5 Juil

Le Saint-Grââââââl

C’était au siècle dernier donc, n’est-ce pas ? Oui je suis grabataire.

Toujours est-il que cette idée de Papa Blogueur tombe à la perfection parce qu’en tant que grabataire avec enfants en bas âge, ce sont les vacances depuis une semaine en Belgique et nous en avons profité pour aller voir par monts et par vaux si le soleil était plus chaud ailleurs. Le temps s’est donc raccourci comme par magie et les journées durent à peu près 8h au lieu de 24, je n’ai le temps de rien. Et certainement pas de trouver une idée facilement exécutable pour mon blog.

Je profite de cette facilité que m’offre le TAG J’ai eu mon bac pour vous parler de comment on vivait en 99, on avait des calèches, on s’éclairait avec des lampes à pétrole et on pensait que la Terre était plate alors vous pensez bien que le niveau du Bac était quand même super bas. Ceci explique donc comment j’ai fait pour l’avoir.

  1. En quelle année as-tu eu ton BAC ?
    J’ai eu mon bac en 1999 donc. J’allais avoir 18 ans deux mois après. Ni surdouée ni en retard donc, juste dans la moyenne. Normale quoi. Je suis une fille normale, en fait. On dirait pas comme ça mais si.
  2. Quelle série ?
    C’était la série L soit Littéraire. Je me prenais à l’époque pour une grande scénariste et passais mon temps à écrire des conneries avec mes copains pour les filmer ensuite. On riait beaucoup bêtement de ce qu’on écrivait, on était très fiers d’être aussi bêtes et drôles. Et j’avoue ne pas avoir énormément changé d’humour scénaristiquement parlant.
  3. As-tu reçu un cadeau de ta famille pour l’occasion ?
    Ma grand-mère avait été la première de la famille à obtenir son brevet d’études en 1930 et ma mère avait été la première dans la famille à obtenir son Bac en 1962. Déjà là on leur avait lâché une simple tapette sur la tête genre brave bête alors pensez bien que mon Bac à moi…
    Nan en vrai ma mère était hyper fière et mon cadeau ça a été de me laisser partir seule avec mes copines pour la première fois 3 semaines dans un camping-car à la Tranche-sur-Mer (amoureusement appelé Tronche-ta-Mère par notre humour décapant). J’étais à la limite de l’adulte, quoi.
  4. Quelles études as-tu entrepris ensuite ?
    Des études cinématographiques et audiovisuelles. Ca fait pompeux dit comme ça mais en gros on passait notre temps à regarder des films et des séries, à psalmodier sur Hitchcock et à débiter des âneries psycho-philosophiques sur les intentions inconscientes des monteurs tout en buvant des cigarettes et en fumant des cafés dans des couloirs aux relents de Fame, danseurs compris.

Ptain mais vous êtes trop cons les mecs, je vous le dis depuis le début qu’Hitchcock est un gay refoulé…

  1. Quelle fut ta plus belle note ?
    17/20. En lettres. J’ai fait une bafouille sur la Chute de Camus, je devais être inspirée ce jour-là ou bien le correcteur très complaisant, il devait avoir appris qu’il avait gagné au loto ou je sais pas. Le fait est que c’est ça qui m’a sauvée puisque je ne sais plus trop par quel mic-mac administratif, en début d’année on nous avait proposé la possibilité d’échanger nos notes de Bac de français (passé l’année précédente) avec celles que nous allions avoir en 1999. J’avais eu 8/20 en faisant une magnifique argumentation sur le papier toilette parfumé. Et 7/20 à l’oral en y allant les mains dans les poches tellement j’étais ailleurs à ce moment-là (j’expliquerais peut-être un jour pourquoi mais rien à voir avec des quelconques drogues). Je m’étais dit que je ne pouvais pas avoir pire que 8 donc qu’il valait mieux que j’échange. J’ai bien fait.
  2. Quelle fut ta plus grosse branlée ?
    7/20, l’oral de français. Note que je n’avais pas pu échanger malheureusement.
  3. À l’oral ou pas ?
    Bah non, même pas. Mais par contre j’y ai accompagné mes copines qui y allaient. Pour ne pas les laisser seules et pour voir comment c’était.
  4. T’as fait la fête ensuite ? Explique…
    Pas vraiment tout de suite, on a attendu que nos copines l’aient (ou pas) pour le fêter, je crois qu’on est allés au resto mais je ne suis plus sûre…on était de toute façon très sages donc ça m’étonnerait qu’on ait fini au poste de police. Ou alors l’alcool a vraiment fait beaucoup de ravages dans mon cerveau. Ouais je sais, je suis pas très fun à 17 ans.
  5. Ton avis sur le BAC aujourd’hui.
    Je suis partagée. En 1998, on s’est battus pour le garder parce qu’on estimait qu’il était important, que c’était l’examen final qui clôturait tant d’années de souffrance. Ce que je trouvais dommage à l’époque c’était que malgré une année moyenne voire bonne, si on ratait le bac, on doublait. Je ne sais pas si ça a changé aujourd’hui ou si on tient un peu plus compte des résultats de l’année écoulée ou pas. Mais foncièrement le Bac ne servait déjà plus à rien pour trouver du boulot en 1999, je ne pense pas que ça soit encore plus utile aujourd’hui. Mais voilà, c’est une finalité…
  6. Un souvenir personnel qui fait pleurer de ce Bac ?
    Qui fait pleurer, je ne sais pas. Mais je trouve que le moment des résultats a été un des moments les plus stressants de ma vie. Je me souviens me rendre au lycée où on avait passé les examens avec mes amies, en RER, dans un silence de plomb. Cette approche vers les grilles ou les résultats étaient affichés, cette foule déjà présente qui se pressait. Je me suis rendue en premier lieu aux recalés d’office, ouf il n’y avait pas mon nom, je n’étais donc pas complètement perdue. Puis je suis allée à ceux qui devaient passer à l’oral et je n’y ai pas vu mon nom, non plus. Là j’ai vraiment paniqué. Pas une seule seconde, ça ne m’a traversé l’esprit que j’aurais pu être admise du premier coup. C’était impensable vu le peu de motivation que j’y avais mis et mes notes exécrables en philosophie pendant toute l’année (le plus gros coeff). Je m’étais dit qu’ils m’avaient forcément oubliée, que j’allais devoir le repasser dans la foulée…et c’est une de mes copines admises d’office qui m’a dit qu’elle avait vu mon nom sur le tableau.
    Et j’y étais. Là, parmi les autres. Avec à peine plus que la moyenne J’étais quand même honteuse en rentrant chez moi parce que je me suis dit directement que si j’avais bossé un tant soit peu, j’aurais peut-être même pu obtenir une mention pour crâner après (hahaha).

Iiiiiiiiiiiiiiiiiiih chui recaléeeeee !!! Trop la fête !!!

Toujours est-il que je félicite tous les petits français et les petites françaises ou étudiants dans des lycées français qui ont eu leur bac et je fais un gros bouhouhou c’est pas grave, ce sera pour l’année prochaine (ça suffit comme punition de dire ça) à tous ceux qui ne l’ont pas eu ! Et je remercie Papa Blogueur pour ce chouette tag qui m’a rappelé des souvenirs périlleux mais chouettes (parce qu’ils sont loin maintenant).

Arsènette Lupin de pacotille (ou comment j’ai raté ma carrière de voleuse professionnelle)

25 Juin

Je ne sais pas trop si je crois aux concepts de Karma mais ça me plaît quand même, dans l’idée.

Toute mauvaise action sera punie un jour ou l’autre, toute bonne action sera récompensée un jour ou l’autre. C’est à peu près ça.

Que ce soit dans cette vie ou dans une autre (oui j’aime bien aussi le concept de réincarnation…en fait je suis bouddhiste des fois), j’essaie de faire en sorte de faire le moins de mauvaises actions possibles. Je suis très loin d’être irréprochable et j’ai moi aussi mon côté langue de %µ§& et l’envie de frapper tout ce qui passe quand je suis énervée mais je ne le fais pas parce que ça fait mal et que je ne suis même pas sûre d’être plus soulagée une fois que ce sera fait.

Je n’ai jamais tué personne (jusqu’ici, que le destin m’en préserve !).

Je ne fouille pas chez les gens.

Je trie mes déchets, même quand je fumais je gardais mes mégots si pas de poubelle à proximité (bon je puais 4 fois plus le tabac froid mais de toute façon, j’avais l’odorat d’un shitzu asthmatique alors je m’en fichais).

J’essaie d’aider au maximum les gens avec mes possibilités et mes limites, parce que ça me fait plaisir aussi et que je me sens utile.

Hihi en fait je suis une vraie scoutesse bien moralisatrice hihi !

 

Mais. Car il y a un mais.

J’ai volé deux fois dans ma vie.

Voilà je fais mon coming-out de sale voleuse ici devant la terre entière, j’ai volé des choses. C’est mal et je suis une mauvaise personne.

Mais pour ma défense, je suis une piètre voleuse. Vraiment pitoyable. Genre je n’aurais jamais pu être la treizième d’Ocean’s Thirteen quoi. Je pense que Clooney m’aurait probablement chassée de sa propriété et Matt Damon se serait arrêté en passant en voiture pour me donner des coups de pieds.

La première fois que j’ai volé, j’étais très jeune, je devais avoir 5 ou 6 ans, j’envisageais ça très simplement, je prends, je paye pas, je cache et je sors. Je savais donc que c’était mal. Je n’avais pas vraiment préparé mon coup à l’avance mais c’est en me retrouvant devant ce rouge à lèvres magnifiquement violet que je voulais offrir à ma mère que j’ai succombé à la tentation. Me voilà donc dans la pharmacie, bavant et zieutant sur le côté pour que ma mère, dans la file, ne me voit pas prendre l’objet du délit. Une surprise doit rester une surprise, n’est-ce pas ? Je prends mon courage à deux mains gauches et hop, dans son sac, ni vu ni connu, j’t’embrouille. Une fois arrivée chez moi, je reprends le rouge à lèvres du sac de ma chère maman, me planque dans sa chambre et me dis qu’avant de lui offrir, je pourrais bien l’essayer moi-même hein, tant qu’à faire !

Je devais ressembler à peu près à ça.

Je me barbouille avec délectation le visage de cette sublime couleur nacrée et me trouve absolument ra-vis-sante. Très fière de mon larcin, je me précipite dans le salon pour lui montrer combien je suis parfaite avec ce maquillage et combien celle-ci étant directement liée à mon sang devrait également profiter de ma perfection. Allez vas-y je te le donne !

-Où t’as trouvé ça ?

-À la pharmacie !

-Tu l’as pris à la pharmacie là maintenant ?

-Bah oui, c’était un cadeau pour toi !

-Mais enfin, tu as volé ! Ce n’est pas bien de voler, tu peux aller en prison pour ça ! Quand tu prends quelque chose il faut le payer. Allez, viens on va le rendre !

Euh ok je crois que j’ai fait une connerie.

Ni une ni deux, d’un seul geste agacé, ma mère prend son manteau, son sac, le rouge à lèvres et sa fille sous le bras et repart à la pharmacie pronto pour me faire subir l’humiliation suprême de devoir présenter des excuses pour un vol que je n’avais pas envisagé comme tel, mais plutôt comme une prise de risque totalement altruiste.
Humiliation qui pourtant, ne m’a pas empêchée de recommencer quelques années plus tard. Mais celle-ci, par contre, m’a définitivement soignée de toute ambition de carrière dans le crime.

Nous étions en vacances à Majorque et dans un magasin tout cuir, où tu te transformes en vache à la fin tellement tu sens. Chacun regardait ce qui l’intéressait, moi je m’ennuyais profondément. J’errais dans les rayons en touchant à tout et en ouvrant tous les sacs, les portefeuilles, etc.

Chut. Tais-toi. Ne dis rien. Tu vas passer inaperçu !

Et puis, tout à coup, je tombe sur un petit paquet recouvert de papier blanc dans un minuscule porte-monnaie. Je ne peux pas l’ouvrir là, on va me griller. Qu’est-ce donc ? Un trésor ? De la drogue cachée là pour qu’un ramasseur vienne la prendre ? Un bijou d’une valeur inestimable ? Un mot de l’enfant chinois qui a fabriqué le porte-monnaie et qui serait à l’origine d’un scandale commercial mondial ? Pendant plusieurs longues minutes, je me tâte, j’hésite, je cherche à savoir comment je peux faire pour sortir ce truc du magasin sans qu’on me prenne mon précieux butin.

Ma mère m’appelle, elle a fini ses achats, elle s’apprête à sortir.

Je la vois sortir du magasin, je mets le paquet dans ma poche et m’approche de la sortie gardée par des portes antivol tout doucement. Je dis au revoir poliment et passe.

Tout à coup, la porte résonne d’un bruit strident, je prends peur et cours vers ma mère les bras levés par la panique et les larmes aux yeux. Celle-ci se retourne en entendant le bruit de l’alarme. Les vendeurs crient derrière moi, je ne comprends rien, paniquée je prends le paquet dans ma poche et le jette par terre en continuant ma route.

Ma mère, énervée par ma pré-adolescence entre autres choses, repart dans l’autre sens, ramasse le paquet et va le rendre au magasin. S’ensuivent des rires de la part des vendeurs et de ma mère.

 

Oui.Des rires.

 

Parce que j’avais volé l’antivol.

Alors non, ne me faîtes pas de grands yeux étonnés, Madame du supermarché, si je reviens après être sortie du magasin, pour vous payer le fromage de chèvre que j’avais oublié dans le caddie en m’excusant platement de mon méfait. Encore pardon.

Ah lui il rapporte la chèvre directement.

C’est décidé, je romps !

24 Juin

Chère vous,

Je sais que je ne vous envoie pas beaucoup de courrier, en général je vous appelle mais il y a sans arrêt un intermédiaire entre nous. Cette distance que vous avez mise dès le départ me mine le moral. La décision dont je vais vous faire part n’a pas été aisée à prendre. Les habitudes qui s’étaient installées entre nous sont dures à déloger et l’idée de recommencer avec quelqu’un d’autre me terrifiait.
Mais la perspective de continuer dans ces mêmes conditions avec vous était insupportable à envisager. J’y ai donc beaucoup réfléchi et ce n’est assurément pas un coup de tête.

Je vous quitte.

Ce n’est pas vous, c’est moi…

Il y a tellement eu de choses entre nous, souvenons nous des bons moments comme ce jour où vous pensiez que j’allais vers une fausse couche, cette échographie, votre visage se rapprochant de l’écran, incrédule, votre doigt pointé sur l’image palpitante et avec un sourire en coin « voyez ça, ce qui clignote, c’est le coeur, il bat« .

Mais il y a aussi eu des choses que je n’aurais jamais du laisser passer à l’époque et qui aujourd’hui me pèsent. La fois où vous m’avez un peu rigolé au nez le jour où je vous ai dit que j’avais une boule au sein, que vous n’avez pas sentie alors que je vous avais dit qu’on ne la sentait que si j’étais allongée sur le côté. M’avez-vous dit de m’allonger sur le côté juste pour vérifier ? Non, vous n’avez rien senti alors que j’étais assise, vous en avez conclu que tout allait bien. J’éviterai de vous rappeler les saignements au sein quelques jours plus tard, la biopsie et la mammographie en urgence, l’attente fébrile et paniquée des résultats (heureusement bénins)…Je ne parlerai pas non plus de votre heure et demi de retard régulière et des 4 mois minimum nécessaires pour pouvoir vous voir. Finalement, ce serait de trop.

Mais peut-être qu’au final vous ne me connaissiez pas si bien que je le pensais. Parce que s’il y a une chose dont je suis sûre, c’est que je me connais et je sais quand quelque chose ne va pas. Et que si je suis assise dans votre cabinet à vous dire que je suis sûre d’avoir un problème, c’est qu’il y a un problème. Je sais que vous êtes médecin et les médecins n’aiment pas que leurs patients aient raison ou leur disent quoi faire mais je pensais qu’après toutes ces années, nous avions appris à mieux communiquer et à se respecter mutuellement.

Je vous quitte aussi car j’ai rencontré quelqu’un d’autre. Il est plus disponible, plus à l’écoute, il y aura peut-être moins de complicité, moins de connivence parce que c’est un homme (et encore ?) mais il m’offre pour l’instant ce que j’attends de lui et ce dont j’ai besoin : il me répond ! Il m’accorde le temps nécessaire ! Il ne rechigne pas pour nos rendez-vous et ne les post-pose pas sans arrêt, lui au moins !

Cela dit, je ne remets pas en question vos compétences, vous avez été très bien. C’est moi qui suis certainement en demande d’autre chose. Autre chose que vous ne pouvez pas ou plus m’accorder. J’ai changé peut-être.
Pourtant je sais que je vous ai aimée ! J’ai accouché dans cet hôpital pour vous, pour que vous puissiez me suivre lors de ma grossesse parce que je ne voyais personne d’autre à l’époque. Je vous étais totalement exclusive, vous étiez l’élue.

Mais vous m’avez déçue. Vous n’avez pas été là. Alors oui vous m’aviez prévenue, si vous étiez de garde tant mieux, si vous n’étiez pas de garde, tant pis. Mais envisage-t-on une relation sur des « si » ? Avec des « si », on mettrait Bruxelles en pinte !

Comprenez-moi, je vous en prie.

C’est pour cela que j’ai annulé notre prochain rendez-vous et que je ne reviendrai pas.

Je vous quitte, ne cherchez pas à me retenir, c’est déjà trop tard.

Repensez juste à nos derniers moments heureux passés ensemble, pas le tout dernier parce que j’ai pleuré ma mère mais ceux d’avant. Je garderai de vous un souvenir ému malgré tout.

Mon utérus vous appartiendra toujours un peu.

 

Bien à vous,

 

Maman Loutre.

 

L’effet que ça fait de retomber sur de vieux dossiers…

 

Mes derniers gâteaux décorés (ou comment faire une note quasi sans texte)

17 Juin

Oufti ça fait longtemps que je n’ai pas montré les derniers gâteaux réalisés avec ou sans pâte à sucre !

Désolée pour les photos de piètre qualité et les détourages d’amateur, faudrait vraiment que je me mette à faire des photos avec des fonds plus « digestes » 🙂

Sans plus attendre, florilège !

Une déco en pâte à sucre à apposer sur le gâteau du fils d'une copine

Une déco en pâte à sucre à apposer sur le gâteau du fils d’une copine

Hugoliens

Un gâteau fait pour mes anciens camarades d’école (love sur vous les gars) avec le peu de pâte à sucre ramené dans mes contrées françaises…

Noël
Gâteau de Noël pour remplacer l’éternelle bûche…tout se mange, y compris les sapins et la maison qui s’allumait à l’intérieur ^^
AnnivThomasécole

Le gâteau pour l’anniversaire de mon fils à l’école. C’est lui tenant plein de ballons…

GâteauSchtroumpf

Le gâteau pour la fête d’anniversaire en famille, mes débuts à la poche à douille…

harmonica

Première commande officielle, pour l’anniversaire d’un monsieur qui joue de l’harmonica !

Deuxième commande pour une crémaillère : mon premier rainbow cake !

Deuxième commande pour une crémaillère : mon premier Rainbow cake ! Et dans le fond quelques cupcakes pour agrémenter.

Alors j’en profite pour lancer une bouteille à la mer : si vous êtes patron ou patronne d’un atelier de gâteaux personnalisés sur Bruxelles ou environs et que vous recherchez une petite main pour vous aider dans vos confections, je suis là hein 😀

Session couture chez Les Midinettes * Bon plan inside*

1 Juin

ImageIl y a des années, ma chère et douce mère a vainement tenté de m’apprendre à coudre. Sur le coup, ça m’avait vachement plu, je m’étais investie mais il faut dire ce qui est : je restais la petite main et je ne comprenais pas tous les tenants et les aboutissants.

Je me doute que pour se faire, il faudrait que je fasse une formation dans une école de couture et ça durerait 3 ans. Mais évidemment, je suis vieille, je n’ai pas le temps et je n’ai absolument pas l’ambition de devenir styliste.

Mais j’avais toujours plein d’idées pour mes déguisements, des trucs complètement irréalisables pour une novice comme moi et heureusement ma mère était là pour me dire « oui c’est possible mais va falloir apprendre ma fille !« .
Mais comme beaucoup de couturières aguerries, apprendre à quelqu’un alors qu’on est pressé (parce qu’évidemment, je faisais tout au dernier moment), c’est déjà un peu délicat.
Quand la personne n’est naturellement pas douée, c’est carrément pénible.
Et alors en plus quand t’as à moitié pas fini ta crise d’adolescence, ça devient ingérable.
Donc très souvent ma mère finissait (bien) ce que je commençais (mal) dans des éclats de voix et après une dispute générale sur non c’est pas comme ça avec la craie tu m’as pas écoutée ! Si je sais d’abord laisse moi !!! Ambiaaaaaaaannnnce.

Vas-y, parle couture à ma main.

Donc nous revoilà en 2013, moi toujours pleine d’idées de déguisements, mais pour mon fils cette fois, la machine à coudre maternelle morte depuis longtemps, et de toute façon, toujours cette incapacité à les réaliser.

Frustration.

Beaucoup de copines m’ont proposée de m’apprendre autour d’une tasse de thé, genre l’air de rien mais j’avais le fantôme des leçons maternelles au-dessus de ma tête. J’ai donc préféré opter pour la solution radicale : des ateliers couture, je n’y connais personne, je paie donc je ne rentrerais a priori pas dans une colère noire parce que je m’excite sur comment faire rentrer ce %$µ£}# de fil dans ce %$µ£}# de chas !

Des ateliers couture et loisirs créatifs, il y en a pléthore dans Bruxelles, ça commence à germer un peu partout, c’est tendance, on revient beaucoup au homemade. Ce que les élèves apprenaient à l’époque à l’école n’est plus enseigné et parfois recoudre un bouton équivaut à se taper l’Everest. Du coup, ça fonctionne bien mais il est cependant difficile de faire le tri et de savoir si oui ou non, on va se faire arnaquer. Parce que ça reste un budget malgré tout, donc autant faire en sorte que l’atelier soit très bon pour le moins cher possible.

Dans mes recherches, je suis tombée sur Les midinettes. Enfin non ne vous méprenez pas je ne leur suis pas tombée dessus, les pauvres !

Qu’est-ce qui m’a poussée à les choisir elles et pas d’autres ? Je ne sais pas, peut-être le simple fait que sur leur site, il est dit que le nombre de « bêtes questions » est illimité. Et des bêtes questions j’en ai tout le temps pour tout. Peut-être aussi pour le prix parce qu’elles fournissent tout : le tissu, les boutons, les machines à coudre, le thé, le biscuit et la bonne humeur pour moins cher que chez les autres. Peut-être parce que j’ai aimé le design du site clair et sympa, le tout avec un ton dénué de prise de tête.

Après avoir essayé de trouver une date, je fais donc connaissance avec les Midinettes : Mathilde et Isabelle. J’apprends qu’elles viennent de passer leur premier anniversaire et qu’elles organisent une fête le 15 juin prochain pour le fêter ! Nous rentrons directement dans le vif du sujet et pendant 2 ateliers de 3 heures en 2 semaines, j’apprendrai en compagnie d’autres compagnes de route les bases de la couture : le matériel, la machine à coudre, le bouton, le patron. Tout cela dans le but final de créer une petite pochette que voici (et dont je suis ultra fière) que c’est moi qui l’ai faite toute seule sans ma mère.

Image

La pochette qui tue toutes les autres pochettes du monde et de l’univers et du reste.

Le dernier jour, Isabelle nous propose le cours du lendemain : la tirette. Je veux ! Je veux ! Je veux ! Apprenez-moi plus plus plus ! Le lendemain j’appelle donc pour m’incruster in extremis dans le groupe et apprends donc à poser une tirette et à faire une magnifique housse de coussin dont mon fils est tombé amoureux à tel point qu’il a voulu squatter le coussin et sa housse pour la nuit.

Pendant l’atelier tirette, l’élaboration du coussin…Image

Et le coussin terminé  !

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Le nouvel oreiller de mon fils !

J’attends donc avec impatience la prochaine fois où je pourrai y retourner et peut-être cette fois-ci apprendre les ourlets !

Les Midinettes c’est donc un grand et clair local joliment décoré, des supers chouettes fringues et accessoires (en attendant la collection d’Isabelle), un accueil chaleureux, souriant et détendu, Isabelle ne s’énerve pas sur moi quand je rate contrairement à ma mère (pardon maman), Mathilde et sa comparse aiment les gens et ça se voit, elles ne sont pas avares de conseils et d’astuces, et en plus, on a droit à une pause thé et biscuit réalisé par Mariscuit, le tout dans une bonne humeur communicative où l’on ne sent absolument pas les 3 heures passer, que demander de plus ?

Si vous cherchez donc un cours de couture sur Bruxelles, n’hésitez pas et rendez-vous chez Les Midinettes !

Rue Ernest Solvay 30
1050 Bruxelles
Tel : (+32) 02 502 03 33
info@lesmidinettes.be

Et n’hésitez pas à venir fêter le premier anniversaire le 15 juin dès 14h avec pour thème l’exotisme, la plage, les coconuts, le cocooning…
Plus d’infos sur la page Facebook !

Merci les Midinettes !

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