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Atelier Kids in Cuisine avec PartenaMut + Concours à la fin !

9 Juin

Il y a un truc tout nouveau depuis quelques temps chez moi, c’est la durée des repas de mon râleur.
Avant, celui-ci dévorait, engouffrait tout ce qu’on lui donnait avec délectation et en redemandait même parfois, genre je frimais grave devant les copines.
Aujourd’hui, même des spaghetti bolo-courgettes n’obtiennent plus grâce à ses yeux, stoplé.
Je ne suis qu’incompréhension…

Ouuuuh, je sens qu’il y en a un qui va se retrouver avec du brocolis dans le nez, bientôt.

Et les repas peuvent facilement durer parce que Monsieur trie. Monsieur chipote. Monsieur fait le difficile !
Monsieur préfère d’abord manger toutes les miettes de viande avant de s’attaquer à la salade qui finalement ne sera pas mangée parce qu’elle lui pique la lèvre, pauvre enfant.
Alors on rince la salade et on lui re-propose mais entre temps, celui-ci a trouvé un vieux macaroni sec et oublié, qui était tombé sur sa chaise et préfère le croquer comme s’il s’agissait de son dernier repas, puis il décrète que ça lui suffit et qu’il n’a plus faim. Paye tes heures en cuisine, quoi.

Et je pige pas ce qu’il s’est passé entre le moment où je pouvais lui faire avaler la poubelle si je voulais et le moment où je suis devenue sa poubelle personnelle.
Et par un heureux hasard, PartenaMut m’a conviée, parmi d’autres parents blogueurs, à un atelier Kids in Cuisine mardi soir dernier. Et si vous me suivez sur Twitter ou sur Instagram, vous avez dû voir les photos en realtime ! Youhou !
Cet atelier consistait à apprendre quelques bonnes recettes saines et surtout des astuces pour faire manger des légumes à nos chérubins diaboliques et je crois qu’on sait toutes et tous (moi y comprise maintenant bouhouhou) combien parfois cela s’avère être un défi permanent !

Nous avons donc été reçus dans les locaux de [Mmmmh!] et accueillis par Pauline de Voghel, diététicienne-nutritionniste spécialisée en diététique de l’enfance. Elle est également auteure du livre « Les petits pieds dans les grands plats », un livre destiné aux enfants, avec des recettes faciles et de saison illustrées par et pour les petits. Et elle anime aussi des ateliers Kids in Cuisine ! Bref, she’s on fire, Pauline !

Et c’est tant mieux parce que Pauline de Voghel, elle est chouette et on sent que c’est important pour elle de manger bien, de manger sain et surtout d’apprendre à nos progénitures toute la variété d’aliments qui existe et la richesse d’une cuisine saine et savoureuse tant pour la santé que pour les chouettes moments passés en cuisine.

Parce que des chouettes moments, il y en a eu ! L’entrée était un houmous de printemps, où j’ai pu découvrir le Gomasio (ou Gomashio) qui est un condiment de sésame et qui peut remplacer le sel.  Et surtout (attention phrase de la soirée) : Il ne faut pas manger moins gras, il faut manger mieux gras. Essayer de varier l’apport en graisses, bien les choisir, sortir de l’éternelle routine de l’huile de tournesol dans tout (en plus du ketchup), il en existe plein d’autres et le mieux étant de les varier au gré de nos envies !

Après l’élaboration du houmous, place à la création des petits toasts sur légumes crus (carottes, choux-fleurs, céleris, radis…). Et là, tu peux laisser parler ta fibre Christina Cordula du légume et dire à ton toast qu’il est juste magnifaïque avec cette touche de vert de persil !!!

Et moi j’ai fait une patte d’ours, t’as vu ? Je suis au summum de ma créativité légumesque je crois. J’ai tout donné, tout.

Puis nous sommes passés au plat de résistance : des rouleaux de printemps aux lentilles et épinards. Faire une petite omelette de lentilles et épinards et rouler le tout en rouleaux avec des feuilles de riz et du soja ! Là-dessus j’ai posé ma question con du jour : Peut-on manger les épinards crus ? Eh oui, on peut, Pauline l’a confirmé !

Et puis nous sommes passés à table pour déguster nos oeuvres ! Mais comme pour les kids en cuisine, c’était sans alcool pour moi, sinon ma Chouquette allait être pompette !

Une très chouette soirée où j’ai appris surtout que pour faire manger du bon légume à mon râleur, il allait falloir que je sois créative ! Mais comme j’ai envie qu’il prenne autant de plaisir à cuisiner que moi à pâtisser, c’est décidé, tout bientôt on testera toutes les recettes de Pauline dans son bouquin au fur et à mesure des saisons ! Résolution de l’été, hop faut qu’il rentre dans son maillot deux pièces en crochet pour les vacances !

CONCOURS :

Et comme j’ai été gâtée pendant cette soirée, PartenaMut vous offre aussi la possibilité de gagner le Goodies bag ci-dessous qu’ils nous ont offert et je veux pas dire mais le panier est quand même super chouette, pliable et tout (et le logo est tout discret pour quelqu’un qui n’aime pas, comme moi, qu’on voit les marques). Et pour ça, il suffit de cliquer ici et de répondre aux questions !

partenammmmh

BonusBouffe – Tiens et si je faisais ça pour l’apéro ?

On va manger du pingouin ce soir !

Chéri, ce soir on mange du pingouin !

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Le jour où j’ai fait mes adieux à Paris

4 Déc

D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours vue vivre à Paris.
Je suis une banlieusarde en vrai, pas une vraie parisienne avec un code postal qui commence par 75. Je suis la fausse parisienne qui connai(ssai)t la ville aussi bien que sa poche, qui avait ses endroits secrets, ses repères, ses fiefs…

Lorsque l’on me demandait d’où je venais, il m’était plus facile de répondre Paris que de m’empêtrer dans des noms de villes de banlieue proche dont tout le monde se fout ou a peut-être déjà entendu parler un temps lors d’un fait divers sanglant ou de rumeurs crapuleuses sur des malversations politiques.

Donc Paris, c’était comme chez moi finalement. Je n’habitais qu’à 7km du premier parisien, à vol de pigeon, j’aurais presque pu lui faire caca dessus tous les matins après mon petit dèj.

Quand j’étais petite, je clamais volontiers que plus tard, je vivrai dans un loft à New-York avec vue sur les gratte-ciel ou dans un petit appartement de Montmartre au rez-de-chaussée avec un tout petit jardin dans une impasse. Dans les deux cas, donc, il me fallait beaucoup d’argent. Mais comme j’avais également prévu d’être écrivain et pianiste mondialement reconnue ainsi qu’institutrice et vétérinaire à mes heures perdues, je pensais que l’argent tomberait du ciel, comme les cacas de pigeons parisiens !

Hey salut touriste !

Et puis la vie est arrivée. Avec son lot de surprises et de découvertes, de difficultés aussi parfois. J’ai donc rencontré mon belge au hasard et la vie s’est chargée du reste.

Quand je l’ai rencontré pour la première fois, je situais bien Bruxelles mais je n’y avais jamais mis les pieds. Par manque d’attrait sans doute, la Belgique ne m’avait jamais vraiment fascinée, ça n’était pas le pays le plus glamour non plus. Ma mère avait eu dans sa prime jeunesse un mariage fâcheux avec un belge et aujourd’hui encore, elle cherche le nom de la ville où elle était venue pour rencontrer sa belle-famille. Dire si ça lui avait marqué l’esprit !
Bruxelles était pour moi ce « plat pays » que Brel chantait (alors qu’en fait il ne chante pas du tout Bruxelles dans cette chanson et ça m’a d’ailleurs valu quelques déconvenues lorsque j’ai dû mettre des grappins sous mes chaussures et prendre des mousquetons au cas où pour monter certaines chaussées bruxelloises). Je savais qu’on y mangeait des frites, du chocolat, qu’on y buvait de la bière tout en disant « une fois » à toutes les fins de phrases. Bref, le summum du cliché.

En gros, j’étais une vraie quiche en Belgitude.

Alleï t’viens on va aller s’prendre des moulfrit’ une fois !

La première fois que j’ai rencontré celui qui allait être mon futur mari, j’étais en terrain connu, il était de passage à Paris, je lui ai dit « allons boire un café !« , je savais où aller, où l’emmener, j’avais matière à l’éblouir avec ma ville, mon chez-moi, je lui avais donné rendez-vous sur les marches de l’Opéra Bastille et nous étions allés dans le Marais déguster une part de tarte. Tout cela m’appartenait, faisait partie de mes habitudes de parisienne et je pensais, à l’époque, pouvoir en profiter toute ma vie de ces rues, de ces quartiers, de cette ambiance.

Et puis j’ai mis les pieds à Bruxelles.

Première constatation : j’ai détesté.
C’était en mars, il pleuvait ce week-end là, ce bordel architectural heurtait mes rétines formatées par les immeubles haussmanniens, j’ai eu du mal à me faire aux multiples sirènes de Chicago des ambulances et de la police, tout me semblait assez sombre, rouge et…nordique. Bref, entre Bruxelles et moi ça n’a pas été le coup de foudre DU TOUT.

Bouuuuh pas belle booooouuuuh ! Tu pues du cul !

J’ai passé un an à faire les allers et retours entre ces deux capitales tant et si bien qu’au bout de cette année à vivre dans mes valises, nous avons décidé que je m’installerai à Bruxelles, plutôt que mon amoureux à Paris. Aussi bien pour des questions de budget que de travail à ce moment-là.
C’est donc un peu à contre-coeur que je quittais ma ville-lumière, celle qui faisait partie de moi, que je chérissais au plus profond de moi-même pour m’installer dans ce trou.

Il m’aura fallu quelques années pour m’habituer, pour apprécier la ville, pour ne pas sans arrêt la comparer comme on compare son nouveau compagnon à un ex dont la rupture n’a pas été entièrement consommée.
Le deuil ne se fait pas en un jour et j’avais jusqu’à il y a encore quelques années l’espoir que l’on puisse un jour revenir vivre à Paris et cette fois avoir un code postal qui commence par 75.

Mais rien qu’en l’écrivant, je prononce « septante-cinq » dans ma tête et non « soixante-quinze »…

Je suis partie à Paris le week-end dernier pour retrouver des amis. Un aller-retour express comme j’en ai l’habitude mais qui cette fois, je ne sais pas trop pourquoi, n’avait pas la même saveur. Peut-être parce que je partais seule sans ma famille ou simplement peut-être parce que Paris ne me fait plus autant vibrer.

J’étais assise dans le Thalys qui avançait et quittait la gare de Bruxelles-midi et j’ai adoré la vue que j’avais. J’ai adoré regarder ces immeubles que je connaissais sur le bout des doigts, j’ai adoré entrapercevoir les coins dans lesquels je me suis promenée maintes et maintes fois, j’ai adoré en découvrir encore de nouveaux que je n’avais jamais remarqués, j’ai adoré ce que je voyais et mon coeur a vibré pour Bruxelles, pour cette ville qui est devenue mienne au fil des ans, malgré tout ce que je détestais au départ, malgré les difficultés que j’ai eues ici pour reconstruire ma vie.

(c) Marc Segond

Bruxelles est MA ville. C’est un constat surprenant et j’en étais la première étonnée. Je suis chez moi ici. Je suis petit à petit tombée amoureuse de cette ville et lorsque des amis viennent de France, c’est avec un plaisir non dissimulé que je leur fais partager nos coins, nos fiefs, nos endroits favoris, nos habitudes.  Et même si c’est parfois encore difficile, même si je râlerai encore très certainement contre elle, je me dis qu’il n’y a pas un pays ni une ville où la vie est complètement sereine.

En arrivant à Paris, ce sentiment a été plus que confirmé : le métro, le RER, les gens, le climat maussade actuel. J’ai assisté en l’espace de 15 minutes à 3 disputes environnantes à la Gare du Nord. Les chemins que j’empruntais ne vrombissaient plus en moi comme avant, il n’y avait plus de plaisir. J’en ai déduit que je n’étais plus amoureuse de Paris.
J’en apprécie toujours autant la beauté et j’aime toujours autant m’y promener. Mais je crois que j’ai définitivement fait mon deuil parisien. Il m’aura fallu presque 8 ans pour arriver à tourner cette page parisienne mais aujourd’hui, je crois que peu de raisons valables me feront revenir un jour et quitter Bruxelles, qui m’a adoptée et que j’ai adopté.

Quelques nouvelles en vrac…

12 Nov

Bonjour !

Comment vous allez ? Bien, j’espère !

Ouais je sais je me suis mise en mode mute depuis septembre, c’est pas bien, je suis toute pourrie. Bon en vrai comme vous devez genre être 10 à venir encore ici par hasard en cherchant des infos sur la législation des matelas à eau en Ouzbékistan, vous vous en foutez un peu que j’ai pas donné plus de nouvelles que ça.

MAIS pour les 10, je me dis que vous serez quand même contents d’apprendre que je vais bien, dans l’ensemble. Et j’espère que vous aussi.  Par-contre, je n’y connais rien sur les matelas à eau, désolée. Encore moins sur l’Ouzbékistan, pardon.

La raison de mon silence ? Comme je l’expliquais à des amis, être enceinte est un état qui implique une grosse introspection parfois. Et j’ai l’impression de ne penser qu’à ça et d’être un peu obnubilée. Comme à ma première grossesse, je sentais bien que ça gênait certaines personnes que j’en parle, j’ai préféré me terrer dans mon mutisme. Et puis un ami m’a dit « si tu ne parles pas de ta grossesse sur un blog de maman, je ne vois pas où tu vas en parler« .

Alors pour les news, je sais pas trop comment vous raconter ça dans l’ordre et comme j’aime le bordel, voici en vrac :

– Je suis actuellement enceinte de 6 mois, voilà il me reste 3 mois à gestationner tranquilloute pépère et la super chouette nouvelle, c’est qu’après notre râleur d’amour, nous allons avoir une râleuse d’amour et oui, elle portera le prénom de la poupée de mon enfance.

– Je vous avais parlé du diabète de grossesse qu’on avait détecté assez rapidement. Depuis le début de la grossesse, je suis donc mise au régime et je dois vérifier ma glycémie chaque jour mais j’ai heureusement échappé aux injections d’insuline pour l’instant ! C’est contraignant mais nécessaire…

– Du coup, comme je suis au régime, j’ai perdu du poids. Vous vous souvenez que pour ma première grossesse j’avais perdu 7 kilos et que je m’en vantais éhontément auprès de tous ? Eh bah là, j’en suis à 16 kilos. Voilà.
Au final, je suis contente bien sûr mais évidemment ça m’inquiète aussi même si les médecins me disent tous que j’ai de la réserve et que ma puce prend ce qu’elle a à prendre sans qu’elle souffre de ma diète forcée. Au final, je me dis aussi que c’est le moment, le déclic dont j’avais besoin pour arrêter mes conneries avec la bouffe et enfin essayer d’apprendre à manger « normalement ».

Wah c’est fort, avec un régime apparemment tu grandis aussi…Nan mais ça va en fait je suis bien avec mon mètre 77.  C’est pas obligé hein ?

– Tout ça et les discussions qui ont suivi avec une amie à ce propos m’ont fait prendre conscience de plein de choses aussi à propos de mon alimentation, de la manière dont je la gère (mal) depuis mon enfance, des raisons de mon déséquilibre alimentaire et j’essaie enfin de me prendre en main. Même si c’est dur, la motivation que ma toute petite soit bien et ne démarre pas sa vie avec un handicap m’aide beaucoup. J’espère que cette motivation sera encore présente quand elle sera née et hors de mon ventre !

– Et puis comme je suis une grosse masochiste, c’est évidemment à cette période-là que j’ai décidé de me lancer un peu plus assidûment dans le cake design et les pâtisseries. J’ai même lancé une page Facebook sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les photos des gâteaux réalisés depuis presque 2 ans. Évidemment, je tourne un peu au ralenti et je fais en fonction des demandes des amis et de la famille pour leurs évènements et aussi en fonction de mon budget parce que mine de rien, tout ça coûte cher…A côté de ça, je suis censée être en train de suivre une formation de boulangerie-pâtisserie par correspondance mais je n’ai même pas encore eu le temps d’ouvrir mon classeur pour étudier (bravo, moi !)

...mais je peux paaaaas !

…mais je peux paaaaas !

– Je suis également partie en vacances en famille et ça nous a fait un bien fou ! On s’est offert 2 semaines en Tunisie juste nous trois fin septembre, complètement déconnectés des téléphones, d’internet. Nous n’étions jamais partis en vacances juste nous, toujours chez des amis ou la famille, ou accompagnés. Les vacances entre amis sont très chouettes mais nous voulions 2 semaines pour vivre à notre rythme, faire ce que l’on a envie de faire sans dépendre de quelqu’un d’autre, se lever, dormir quand on veut, c’était très agréable.  D’autant plus qu’avec la naissance prochaine de notre louloute, nous allons plus que probablement devoir faire des travaux chez nous et les budgets pour de futures vacances seront ric-rac. Donc, ces vacances en Tunisie étaient peut-être les dernières avant un moment !

Si à 30 ans, t'as pas de photo de tes pieds sur la plage, t'as tout raté.

Si à 30 ans, t’as pas de photo de tes pieds sur la plage, t’as tout raté.

 

Voilà donc le vrac dans ma tête actuellement, je vais essayer de donner des nouvelles plus régulièrement !

A tout bientôt, les amateurs de matelas à eau !

{J’ai testé pour vous} La piscine Espadon à Etterbeek

18 Août

Après une semaine de noyade de chagrin dans l’alcool, les fêtes, les moments à deux, j’ai retrouvé mon toupetit.
Pour 5 jours dans la campagne bourguignonne où oui il existe encore des bleds sans aucune connexion wifi nulle part.

Mon râleur est un poisson et pendant sa semaine avec sa grand-mère il a eu à plusieurs reprises l’occasion de retrouver son état de poisson que ce soit dans la piscine municipale que dans la minuscule installée dans la cour au soleil. Ce qui fait qu’à l’heure actuelle, mon râleur veut apprendre à nager et qu’une virée à la piscine est le genre de surprise qui fait autant d’effet que si tu l’emmènes à Disney. Et encore, je me demande si à Disney, il serait pas assez vite saoulé.  J’avoue que jusqu’ici, la piscine n’était pas notre destination favorite parce que je suis une flippée du chlore et que la majorité des piscines à Bruxelles en utilisent.

Du coup, étant rentrés et ayant retrouvé son papa qu’il n’avait pas vu depuis deux semaines, j’ai eu une envie subite d’aller montrer mes poils aux pattes à des inconnus et aller faire trempette dans une mare humaine pour, je vous le donne en mille, faire plaisir à la chair de ma chair.

Me voici donc à écumer hier soir les sites internet à la recherche d’une piscine ouverte le dimanche et qui soit sympa pour les mômes (et qui possible n’utilise pas de chlore). Et là bingo, je tombe sur la piscine de l’Espadon à Etterbeek !

Les photos sont attrayantes…

La Kids Jungle – Photo tirée de la page FB d’Etterbeek Sport

Les couloirs nageurs et AquaBike et le petit bain – Photo tirée de la page FB d’Etterbeek-Sport

L’arrivée du grand Toboggan – Photo tirée de la page FB d’Etterbeek-Sport

 

Et sur les infos techniques je lis : Traitement de l’eau: filtres sable * charbon actif+ * lampes U.V

Et là, pour moi la flippée du chlore, je dis

MERCI

Donc ni une ni deux, j’impose je propose d’aller à la piscine le lendemain matin. Evidemment, c’est dimanche, donc là les photos sont très bien mais il manque un truc de taille : les baigneurs.

Et comme c’est dimanche, c’est blindé en mômes alors toi qui as l’ouïe un peu délicate, il ne vaut mieux pas te trouver là et préfère rester au lit ou sinon opte pour le bonnet de bain en titane, ça peut aider.

Parce que ça crie, ça hurle, ça plonge, ça bouscule, ça coule, ça se noie, ça se fait noyer, bref des mômes quoi.

Arrivés dans le petit bain, je me suis dit « bon oui y’a du monde, mais ça va encore, y’a moyen de patauger un peu« . Et puis au bout de 5 minutes, mon râleur en bonnet rouge flamboyant me demandait déjà d’aller dans le grand bain et au vu de mon refus s’apprêtait à faire seul le grand plongeon, son papa réussit à l’intercepter de justesse avant une noyade évidente et après avoir attendu que mon coeur revienne à la normale, je vois la Kids Jungle ! Hop diversion, viens on va patauger, il y a un petit toboggan !

Et là.

Hey salut Robert ! Salut Roger ! T’as pas vu Marcel ? Ben il était avec Yvette la dernière fois que je l’ai vu vivant mais c’était il y a 6h…

Bon ok j’exagère un peu. Finalement on s’aperçoit assez vite que ça tourne bien là-dedans, ce sont les parents qui prennent le plus de place donc quand on se fait tout petit et qu’on laisse son môme jouer (sans brassards cette fois) il y a grave moyen de le laisser s’éclater sur le toboggan, limite si tu ferais pas un sudoku en attendant.

Mais le must du must a été pour mon râleur qui a découvert les joies de la glisse, de la vraie avec le grand toboggan duquel tu peux descendre même quand t’es petit comme lui, tant que tu es avec un adulte. Et ça, c’est apparemment le pied parce qu’il a voulu recommencer 7 fois.
Je les ai comptées parce que je les attendais. Et non, moi tu me fais pas monter sur un truc qui dépasse la hauteur d’une chaise. Flippée, je vous dis (non mon chéri, ce sera encore pas pour cette année la grand-roue à la foire du Midi pour moi !).

Bref ! Tout ça pour dire que l’Espadon, c’est un grand OUI ! Je recommande vivement !

Il y a aussi des plans à langer dans les vestiaires, des toilettes près de la Kids Jungle (comme ça pas besoin de courir en manquant de te fracturer la hanche parce que ta gamine menace de te faire caca dans la main). Bref tout pour que les gosses soient le mieux possible !

Une sécurité tip-top vu que j’ai réussi à me faire éjecter du bassin d’arrivée du toboggan parce qu’on ne reste pas ici hein madame ! MAIS avec le sourire !

Et en plus j’ai vu qu’ils faisaient plein de cours dans une piscine (Aquabike, Aquagym, aquarius, aquatique, tout ça) mais pas que ! Ils organisent aussi des cours de badminton, de tennis, entre autres choses, bref je vous recommande vivement d’aller visiter leur site Internet et leur page FaceBook pour voir l’amoncellement d’activités qu’ils organisent.

Evidemment, tout cela a un coût mais même pas trop cher non plus. C’est ça qui est bien ! Donc oui, on y retournera. Pas la semaine prochaine parce que figurez-vous qu’on ré-abandonne notre toupetit pour une semaine chez son autre grand-mère. Bah oui, que voulez-vous, on y prend goût hein…

Petit plus pour les parents (ou pas) en mal de chaleur, il y a des thermes avec hammam et sauna !

Le site internet de l’Espadon

La page Facebook de l’Espadon

  • rue des champs 69
  • 1040 Etterbeek
  • +32 2 640 38 38
  • info@etterbeeksport.be

Et même que tu pues pas l’eau de javel en sortant.

C’est décidé, je romps !

24 Juin

Chère vous,

Je sais que je ne vous envoie pas beaucoup de courrier, en général je vous appelle mais il y a sans arrêt un intermédiaire entre nous. Cette distance que vous avez mise dès le départ me mine le moral. La décision dont je vais vous faire part n’a pas été aisée à prendre. Les habitudes qui s’étaient installées entre nous sont dures à déloger et l’idée de recommencer avec quelqu’un d’autre me terrifiait.
Mais la perspective de continuer dans ces mêmes conditions avec vous était insupportable à envisager. J’y ai donc beaucoup réfléchi et ce n’est assurément pas un coup de tête.

Je vous quitte.

Ce n’est pas vous, c’est moi…

Il y a tellement eu de choses entre nous, souvenons nous des bons moments comme ce jour où vous pensiez que j’allais vers une fausse couche, cette échographie, votre visage se rapprochant de l’écran, incrédule, votre doigt pointé sur l’image palpitante et avec un sourire en coin « voyez ça, ce qui clignote, c’est le coeur, il bat« .

Mais il y a aussi eu des choses que je n’aurais jamais du laisser passer à l’époque et qui aujourd’hui me pèsent. La fois où vous m’avez un peu rigolé au nez le jour où je vous ai dit que j’avais une boule au sein, que vous n’avez pas sentie alors que je vous avais dit qu’on ne la sentait que si j’étais allongée sur le côté. M’avez-vous dit de m’allonger sur le côté juste pour vérifier ? Non, vous n’avez rien senti alors que j’étais assise, vous en avez conclu que tout allait bien. J’éviterai de vous rappeler les saignements au sein quelques jours plus tard, la biopsie et la mammographie en urgence, l’attente fébrile et paniquée des résultats (heureusement bénins)…Je ne parlerai pas non plus de votre heure et demi de retard régulière et des 4 mois minimum nécessaires pour pouvoir vous voir. Finalement, ce serait de trop.

Mais peut-être qu’au final vous ne me connaissiez pas si bien que je le pensais. Parce que s’il y a une chose dont je suis sûre, c’est que je me connais et je sais quand quelque chose ne va pas. Et que si je suis assise dans votre cabinet à vous dire que je suis sûre d’avoir un problème, c’est qu’il y a un problème. Je sais que vous êtes médecin et les médecins n’aiment pas que leurs patients aient raison ou leur disent quoi faire mais je pensais qu’après toutes ces années, nous avions appris à mieux communiquer et à se respecter mutuellement.

Je vous quitte aussi car j’ai rencontré quelqu’un d’autre. Il est plus disponible, plus à l’écoute, il y aura peut-être moins de complicité, moins de connivence parce que c’est un homme (et encore ?) mais il m’offre pour l’instant ce que j’attends de lui et ce dont j’ai besoin : il me répond ! Il m’accorde le temps nécessaire ! Il ne rechigne pas pour nos rendez-vous et ne les post-pose pas sans arrêt, lui au moins !

Cela dit, je ne remets pas en question vos compétences, vous avez été très bien. C’est moi qui suis certainement en demande d’autre chose. Autre chose que vous ne pouvez pas ou plus m’accorder. J’ai changé peut-être.
Pourtant je sais que je vous ai aimée ! J’ai accouché dans cet hôpital pour vous, pour que vous puissiez me suivre lors de ma grossesse parce que je ne voyais personne d’autre à l’époque. Je vous étais totalement exclusive, vous étiez l’élue.

Mais vous m’avez déçue. Vous n’avez pas été là. Alors oui vous m’aviez prévenue, si vous étiez de garde tant mieux, si vous n’étiez pas de garde, tant pis. Mais envisage-t-on une relation sur des « si » ? Avec des « si », on mettrait Bruxelles en pinte !

Comprenez-moi, je vous en prie.

C’est pour cela que j’ai annulé notre prochain rendez-vous et que je ne reviendrai pas.

Je vous quitte, ne cherchez pas à me retenir, c’est déjà trop tard.

Repensez juste à nos derniers moments heureux passés ensemble, pas le tout dernier parce que j’ai pleuré ma mère mais ceux d’avant. Je garderai de vous un souvenir ému malgré tout.

Mon utérus vous appartiendra toujours un peu.

 

Bien à vous,

 

Maman Loutre.

 

L’effet que ça fait de retomber sur de vieux dossiers…

 

Mes derniers gâteaux décorés (ou comment faire une note quasi sans texte)

17 Juin

Oufti ça fait longtemps que je n’ai pas montré les derniers gâteaux réalisés avec ou sans pâte à sucre !

Désolée pour les photos de piètre qualité et les détourages d’amateur, faudrait vraiment que je me mette à faire des photos avec des fonds plus « digestes » 🙂

Sans plus attendre, florilège !

Une déco en pâte à sucre à apposer sur le gâteau du fils d'une copine

Une déco en pâte à sucre à apposer sur le gâteau du fils d’une copine

Hugoliens

Un gâteau fait pour mes anciens camarades d’école (love sur vous les gars) avec le peu de pâte à sucre ramené dans mes contrées françaises…

Noël
Gâteau de Noël pour remplacer l’éternelle bûche…tout se mange, y compris les sapins et la maison qui s’allumait à l’intérieur ^^
AnnivThomasécole

Le gâteau pour l’anniversaire de mon fils à l’école. C’est lui tenant plein de ballons…

GâteauSchtroumpf

Le gâteau pour la fête d’anniversaire en famille, mes débuts à la poche à douille…

harmonica

Première commande officielle, pour l’anniversaire d’un monsieur qui joue de l’harmonica !

Deuxième commande pour une crémaillère : mon premier rainbow cake !

Deuxième commande pour une crémaillère : mon premier Rainbow cake ! Et dans le fond quelques cupcakes pour agrémenter.

Alors j’en profite pour lancer une bouteille à la mer : si vous êtes patron ou patronne d’un atelier de gâteaux personnalisés sur Bruxelles ou environs et que vous recherchez une petite main pour vous aider dans vos confections, je suis là hein 😀

Visites guidées gratuites de Saint-Gilles par l’ASBL Arkadia

5 Juin
Un des nombreux sgraffites qui ornent Bruxelles

Un des nombreux sgraffites qui ornent Bruxelles

 

guideL’ASBL Arkadia est une association regroupant des historiens et historiens d’art, qui organise des visites (généralement payantes) en Belgique, notamment sur Bruxelles pour la découverte de son architecture singulière et son histoire particulière en fonction des évènements qui s’y sont passés. Vous pourrez trouver toutes les infos concernant ces visites sur leur site.

Depuis plusieurs années maintenant la commune de Saint-Gilles est concernée par un contrat de quartier qui vise (je cite) « à revitaliser des quartiers fragilisés […]. L’idée est de développer les potentiels d’un quartier en concertation avec la commune et les habitants. Ces derniers sont invités à donner régulièrement leur avis sur les projets en cours, notamment lors d’assemblées organisées par la commune (CLDI).
Il s’agit donc d’un projet permettant à toutes et tous de participer activement à la vie communale et au dynamisme du quartier« .

La pianofabriek

La pianofabriek, qui était bel et bien une fabrique de pianos

Ce contrat de quartier permet également aux propriétaires et habitants de la commune, sur certains tronçons de bénéficier de primes supplémentaires accordées par la Région de Bruxelles-Capitale. Dans un but de rénovation de leurs biens immobiliers, tout en respectant l’harmonie architecturale des immeubles (qui datent bien souvent du début du XXè siècle) et réduisant ainsi les frais pour les propriétaires. Ces contrats s’étendront sur d’autres tronçons voire d’autres communes au fur et à mesure des ans et celui concernant le quartier Parc-Alsemberg se finira en 2014, après une durée de 4 ans.

Pour mieux faire connaître le patrimoine oublié et à venir de cette superbe commune, le Contrat de Quartier Alsemberg et l’ASBL Arkadia se sont associés pour proposer à qui le souhaite des visites guidées gratuites de certaines rues de Saint-Gilles.

Une ancienne brasserie

Une ancienne brasserie

Nous avons donc pu assister à la toute première visite samedi dernier ! Il faisait bon, il faisait beau et l’air sentait bon le stoemp chaud et nous avons donc déambulé pendant 2h dans les rues en découvrant ou redécouvrant des immeubles devant lesquels nous passions quotidiennement, sans jamais vraiment les regarder. On a appris beaucoup de choses, comme par exemple le fait que l’on construisait des immeubles avec des emplacements pour fenêtres déjà condamnés qui serviraient aux encarts publicitaires !

Cette visite a également pour but de faire découvrir les prochaines rénovations urbaines sur certaines places de Saint-Gilles, et ainsi faire connaître le travail des personnes qui s’occupent du Contrat de Quartier, hors habitations individuelles, qui oeuvrent pour rendre la commune plus accueillante.

Un exemple de rénovation de place

Un exemple de rénovation de place

Un ancien lavoir

Un ancien lavoir

Nous ne sommes pas des passionnés d’architecture mais Bruxelles est connue pour être la représentation même d’un melting-pot architectural impressionnant ! À mon arrivée à Bruxelles, nous passions nos week-end à flâner dans les rues tant cette architecture est riche en découvertes. Elle peut-être tantôt austère, tantôt flamboyante, tantôt empreinte d’un passé tenace, tantôt résolument tournée vers l’avenir. Celle-ci divise les opinions autant qu’un débat sur le meilleur fritkot.

des sgraffites refaits

Et il est toujours plaisant de voir que des efforts sont faits malgré tout par des petites poignées de personnes qui aiment leur ville et leur quartier mais que tout cela prend du temps et de l’argent qui n’existent pas forcément, n’en déplaise à Monsieur Quattremer 😉

Donc courrez-y, il faut être minimum 5 personnes, c’est tous les week-end à 10h30 ou 14h jusqu’en décembre 2013 !

Toutes les infos sont ici !

J’en profite également pour vous parler des visites de Florent Verstraeten qui organise des visites à thème soit gratuites soit payantes, à pieds ou à vélo tout au long de l’année.
Pour vous donner envie, voici le descriptif de la prochaine qui aura lieu ce week-end :

Uccle « Campagne » (nouvelle balade – gratuite) : le dimanche 9 juin, balade à vélo (pensez à apporter un cadenas), rendez-vous pour le départ devant la Maison communale d’Uccle à 11h et fin de la balade au même endroit à 16h. Distance: 20km, durée: 5h (pause repas incluse)

– Quelques mots-clefs pour résumer la balade: point culminant de Bruxelles, vigneron, eaux claires et abondantes, Rosse Tich, échangeur autoroutier, communes de menhirs, piscine la plus profonde du monde, T’Misverstand, colonie de chauves-souris, Pavillon de l’agriculture belge, structure construite la plus haute de Belgique, SOS Kauwberg, Grands travaux inutiles, Globe Village, Paepenkasteel

Pour plus d’infos, inscrivez-vous à la newsletter de Bronxelles Tour en envoyant un gentil mail à florent.verstraeten@gmail.com !

Session couture chez Les Midinettes * Bon plan inside*

1 Juin

ImageIl y a des années, ma chère et douce mère a vainement tenté de m’apprendre à coudre. Sur le coup, ça m’avait vachement plu, je m’étais investie mais il faut dire ce qui est : je restais la petite main et je ne comprenais pas tous les tenants et les aboutissants.

Je me doute que pour se faire, il faudrait que je fasse une formation dans une école de couture et ça durerait 3 ans. Mais évidemment, je suis vieille, je n’ai pas le temps et je n’ai absolument pas l’ambition de devenir styliste.

Mais j’avais toujours plein d’idées pour mes déguisements, des trucs complètement irréalisables pour une novice comme moi et heureusement ma mère était là pour me dire « oui c’est possible mais va falloir apprendre ma fille !« .
Mais comme beaucoup de couturières aguerries, apprendre à quelqu’un alors qu’on est pressé (parce qu’évidemment, je faisais tout au dernier moment), c’est déjà un peu délicat.
Quand la personne n’est naturellement pas douée, c’est carrément pénible.
Et alors en plus quand t’as à moitié pas fini ta crise d’adolescence, ça devient ingérable.
Donc très souvent ma mère finissait (bien) ce que je commençais (mal) dans des éclats de voix et après une dispute générale sur non c’est pas comme ça avec la craie tu m’as pas écoutée ! Si je sais d’abord laisse moi !!! Ambiaaaaaaaannnnce.

Vas-y, parle couture à ma main.

Donc nous revoilà en 2013, moi toujours pleine d’idées de déguisements, mais pour mon fils cette fois, la machine à coudre maternelle morte depuis longtemps, et de toute façon, toujours cette incapacité à les réaliser.

Frustration.

Beaucoup de copines m’ont proposée de m’apprendre autour d’une tasse de thé, genre l’air de rien mais j’avais le fantôme des leçons maternelles au-dessus de ma tête. J’ai donc préféré opter pour la solution radicale : des ateliers couture, je n’y connais personne, je paie donc je ne rentrerais a priori pas dans une colère noire parce que je m’excite sur comment faire rentrer ce %$µ£}# de fil dans ce %$µ£}# de chas !

Des ateliers couture et loisirs créatifs, il y en a pléthore dans Bruxelles, ça commence à germer un peu partout, c’est tendance, on revient beaucoup au homemade. Ce que les élèves apprenaient à l’époque à l’école n’est plus enseigné et parfois recoudre un bouton équivaut à se taper l’Everest. Du coup, ça fonctionne bien mais il est cependant difficile de faire le tri et de savoir si oui ou non, on va se faire arnaquer. Parce que ça reste un budget malgré tout, donc autant faire en sorte que l’atelier soit très bon pour le moins cher possible.

Dans mes recherches, je suis tombée sur Les midinettes. Enfin non ne vous méprenez pas je ne leur suis pas tombée dessus, les pauvres !

Qu’est-ce qui m’a poussée à les choisir elles et pas d’autres ? Je ne sais pas, peut-être le simple fait que sur leur site, il est dit que le nombre de « bêtes questions » est illimité. Et des bêtes questions j’en ai tout le temps pour tout. Peut-être aussi pour le prix parce qu’elles fournissent tout : le tissu, les boutons, les machines à coudre, le thé, le biscuit et la bonne humeur pour moins cher que chez les autres. Peut-être parce que j’ai aimé le design du site clair et sympa, le tout avec un ton dénué de prise de tête.

Après avoir essayé de trouver une date, je fais donc connaissance avec les Midinettes : Mathilde et Isabelle. J’apprends qu’elles viennent de passer leur premier anniversaire et qu’elles organisent une fête le 15 juin prochain pour le fêter ! Nous rentrons directement dans le vif du sujet et pendant 2 ateliers de 3 heures en 2 semaines, j’apprendrai en compagnie d’autres compagnes de route les bases de la couture : le matériel, la machine à coudre, le bouton, le patron. Tout cela dans le but final de créer une petite pochette que voici (et dont je suis ultra fière) que c’est moi qui l’ai faite toute seule sans ma mère.

Image

La pochette qui tue toutes les autres pochettes du monde et de l’univers et du reste.

Le dernier jour, Isabelle nous propose le cours du lendemain : la tirette. Je veux ! Je veux ! Je veux ! Apprenez-moi plus plus plus ! Le lendemain j’appelle donc pour m’incruster in extremis dans le groupe et apprends donc à poser une tirette et à faire une magnifique housse de coussin dont mon fils est tombé amoureux à tel point qu’il a voulu squatter le coussin et sa housse pour la nuit.

Pendant l’atelier tirette, l’élaboration du coussin…Image

Et le coussin terminé  !

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Le nouvel oreiller de mon fils !

J’attends donc avec impatience la prochaine fois où je pourrai y retourner et peut-être cette fois-ci apprendre les ourlets !

Les Midinettes c’est donc un grand et clair local joliment décoré, des supers chouettes fringues et accessoires (en attendant la collection d’Isabelle), un accueil chaleureux, souriant et détendu, Isabelle ne s’énerve pas sur moi quand je rate contrairement à ma mère (pardon maman), Mathilde et sa comparse aiment les gens et ça se voit, elles ne sont pas avares de conseils et d’astuces, et en plus, on a droit à une pause thé et biscuit réalisé par Mariscuit, le tout dans une bonne humeur communicative où l’on ne sent absolument pas les 3 heures passer, que demander de plus ?

Si vous cherchez donc un cours de couture sur Bruxelles, n’hésitez pas et rendez-vous chez Les Midinettes !

Rue Ernest Solvay 30
1050 Bruxelles
Tel : (+32) 02 502 03 33
info@lesmidinettes.be

Et n’hésitez pas à venir fêter le premier anniversaire le 15 juin dès 14h avec pour thème l’exotisme, la plage, les coconuts, le cocooning…
Plus d’infos sur la page Facebook !

Merci les Midinettes !

Les maisons vertes, le réseau social du réel pour les jeunes parents

13 Mai

Quand mon bébé est né, j’étais et je suis encore d’ailleurs SEF (Sans Emploi Fixe). Pratique pour la garde mais pénible pour le reste.

Je n’ai donc pas eu ce magnifique congé mater’ dont toutes les mamans parlent et dont elles espèrent la fin parfois et la redoutent souvent quand elle est là.
Comme j’étais à la maison et que visiblement pour le reste du monde (surtout pour le responsable d’attribution des places en crèche de ma commune), c’était très bien comme ça, il m’a dit « Reste chez toi, pourquoi tu veux bosser d’abord hein franchement ça sert à quoi ? Occupe toi de ton gosse et comme ça, moi j’ai pas à te trouver une place dans une de mes crèches surpeuplées avec une file d’attente de 58 ans ! HAHA comment je suis TROP malin ! »

Bah oui mais sérieusement où veux-tu que je les case tous moi?

Donc, mon « congé mater » à moi a duré 18 mois. D’aucuns appelleraient même ça un congé parental. Moi j’ai appelé cette période de ma vie : l’obsolescence programmée de ma vie sociale.

Ma vie sociale commençait donc à s’étioler au 4è mois de grossesse à peu près, non pas que ça commençait à se voir, mais à partir du moment où l’annonce était faite, les gens ne me parlaient quasi plus que de ça, pas que j’embraye les discussions là-dessus mais hey une grossesse c’est tellement HUGE quand même, faut le dire…
Et forcément pour les gens qui ne sont pas parents ou qui le sont depuis très longtemps, on s’aperçoit assez vite que les discussions autour de la maternité, ça ne branche finalement que les futures mères sur Doctissimo ou entre elles autour d’un café pour les moins geeks, soyons réalistes.

Gros bond de quelques mois : me voilà maman depuis peu. Mon fils est adorable, je l’aime plus que tout, c’est une merveilleuse personne que j’ai engendré, probablement la meilleure au monde, il gazouille, fait des ronds sur lui-même, redresse admirablement sa tête, me fait les plus beaux sourires de l’univers et je me découvre dans ce rôle de maman que je ne connaissais pas, je fais des gouzi-gouzi-aga-areuh-proutbidou, je change des couches, je parle beaucoup de la pluie et de la pluie à ma progéniture sacrée, je me roule sur le tapis d’éveil, j’élabore des plans d’avenir, bref tout ceci est presque idyllique mais seulement voilà il y a un problème. Et de taille.

Je-me-fais-chier.

Booooooring...

Booooooring…

Bah oui parce que j’ai beau adoré me rouler sur diverses choses et faire parler les doudous lapins, les discussions deviennent assez vite limitées. Mes sorties sont les courses chez Match et de temps en temps le lieu de travail de mon cher et tendre. Mes ami(e)s me laissent tellement tranquilles qu’ils/elles ont apparemment effacé mon numéro de leur téléphone et oublié mon adresse. Et si par hasard, on m’appelle par erreur, on ne me parle QUE de mon bébé et de ma récente maternité. Même si je dois bien avouer que j’adore parler de mon fils, au bout d’un moment ça devient redondant.
Ma seule porte de sortie vers l’extérieur est donc le papa qui revient du boulot le soir et veut profiter de son fils tandis que moi je veux qu’il me raconte tout ce qu’il se passe dehors, là où il y a des gens, de la vie, du peuple, des échanges de salive, de microbes, d’idées, de pensées, d’insultes, de mots doux, et commence alors l’interrogatoire quotidien avec un homme prompt à oublier les 3/4 de ce qu’il s’est passé dans la journée et à ne m’en révéler que le dixième parce que « oh moi tu sais, je retiens rien« .

Oui j’en ai eu un comme ça plusieurs années de suite…

Parfois je sors l’après-midi avec des amies en congé qui me donnent l’impression de vouloir faire leur BA du mois en sortant l’espèce de zombie qui vient d’enfanter. Mais après avoir failli me faire expulser par le propriétaire d’un « restaurant » près de la Grand-Place parce que ma poussette gênait trop, je ne sais pas trop pourquoi mais je suis légèrement réticente à réitérer l’expérience.
Rassurez-vous, en guise de vengeance, j’ai, pour la peine, changé le beau caca de mon fils au su et au vu de tous sur la banquette et ai laissé la couche souillée dans une de leurs poubelles pour le souvenir.

Donc je commence à m’aigrir (et non pas à maigrir hein ça, ça se saurait !), à devenir une vraie mégère (même si soyons honnêtes, je le suis déjà un peu dans le fond).

Et là, je ne sais plus trop comment, ni par qui, ni par quoi mais mon salut est arrivé, j’ai découvert

LES MAISONS VERTES

clic clic !

Aaaaaaaaaaaaaaaah (petite musique angélique accompagnée de papillons qui font des prouts qui sentent le muguet).

Je reprends ce qu’il est écrit sur le site pour vous expliquer ce que sont les Maisons Vertes

Les Maisons Vertes accueillent les tout-petits de la naissance à 3 ans, accompagnés d’un proche : père, mère, grand-parent, gardienne… Futurs pères et futures mères sont les bienvenus.

Pour jouer, se détendre, parler, rencontrer d’autres enfants, d’autres adultes, vivre de nouvelles expériences, explorer la découverte d’être « un peu, beaucoup, tendrement, … pas du tout » loin de celui ou celle dont la nécessaire présence rassure.

Pour se préparer en douceur et à son rythme à l’entrée en crèche, à l’école et dans la société des petits et des grands.

Il y en a 6 sur Bruxelles un peu dispatchées partout, de telle sorte que tous les bruxellois sont censés en avoir une pas trop loin de chez eux.

Voilà, les Maisons Vertes, c’est formidable parce que mon fils a pu voir qu’il n’était pas le seul enfant au monde de son âge, qu’il s’est habitué aux autres enfants avant qu’enfin on n’accède au St-Graal et qu’on ait pu obtenir une place en crèche, que moi j’ai pu discuter avec des adultes d’autres choses que de la maternité (même si ça en faisait également partie bien sûr), que j’ai pu avoir une solution via une autre maman pour obtenir une place en crèche plus rapidement, que j’ai retrouvé tout doucement une vie sociale. Bref, ça m’a vraiment beaucoup aidée pour mon retour dans le monde normal !

Donc Papa ou Maman au foyer, coincé(e) entre deux couches et deux tétées, n’hésitez pas, les Maisons Vertes sont faites pour vous et vos enfants et ça peut vous sortir la tête hors du lait de croissance.

Et courage à tous ceux qui tournent en rond en attendant une place en crèche !

Stages pour enfants de moins de 4 ans à Bruxelles

27 Mar

En tant que maman toute neuve depuis seulement 3 ans, je découvre encore plein plein de choses concernant le monde de la petite enfance à Bruxelles.

Entre le manque de places dans les écoles et les crèches, les infrastructures inexistantes, les pédiatres s’éclipsant au profit des généralistes, me voilà plongée dans une question que tous les parents se posent à l’approche des vacances : « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de lui pendant les vacances, notamment tout l’été (le quoi ?) ? ». Et cette question peut être d’autant plus judicieuse que nous approchons des vacances de printemps (de quoi ?).

Parce que deux semaines comme deux mois, c’est long pour un gamin de 3 ans qui n’a rien à faire à part regarder Didou, refaire le tour de ses jouets, trier ses voitures Cars en rang d’oignon et tourner en rond (pour de vrai, pas au sens métaphorique).

Ouuuuh mais comme ils ont l'air de tous bien s'amuser là !!!

Ouuuuh mais comme ils ont l’air de tous bien s’amuser là !!!

Même si je ne bosse pas (pour l’instant), je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas spécialement envie de l’entendre se plaindre toutes les 10 minutes parce qu’il s’ennuiiiiiiiiiie, il sait pas quoi faiiiiiiiire, naaaaaan il veut pas faire de peuzeuuuuule, naaaaaan il a déjà fait du véloooooooo.
Je suis complètement nulle pour occuper un enfant (pardon mon bébé, tu n’es pas tombé sur la bonne mère pour ça) donc je préfère le mettre là où des gens le feront certainement mieux que moi.

Je n’ai jamais compris pourquoi en Belgique, le système de colonies de vacances auquel je suis habituée depuis toute petite n’existait pas. Ici, il y a les…STAGES. Ah la la ces fameux stages que les parents se partagent, se disputent parfois. Oui, parce que pour certains, c’est aussi périlleux de s’y inscrire qu’une entrée en secondaire. Les serveurs de téléphone sautent, les sites sont saturés de connexions, bref, c’est la merde.

Aussi me suis-je dit que si vous alliez être (ou êtes déjà) une maman toute neuve ou un papa tout neuf bruxellois, vous alliez sans doute avoir besoin d’une liste (non exhaustive) de tous les endroits où l’on offre des stages aux enfants aux alentours de trois ans (parce qu’à partir de 4 ans, il en existe des milliers de milliards de trillions sans exagérer et la liste serait vraiment ultra longue).

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Youpiiiii y’a plus les pareeeeeeeents !!!

Et sans plus attendre :

Anderlecht
CSC Mayfair – À partir de 2,5 ans, il y a des ateliers créatifs, psychomot, éveil musical, jeux, plaine de jeux, fun-bikes, bac à sable indoor, etc.
95€/semaine

Auderghem
Passe-Sports Gennas – À partir de 3 ans. Psychomotricité Aucouturier. Spécifiquement recommandé pour les enfants ayant des difficultés que ce soit d’ordre scolaire, d’intégration, relationnelles…qui sont en souffrance.
105€/semaine

Yacasports – À partir de 3,5 ans. Psychomotricité et apprentissage multi-sports sur toute la semaine
85€/semaine

Evere
Centre culturel d’Evere – L’entrela – À partir de 3 ans. Atelier musical, la rythmique, les mouvements mélangés à l’art plastique.
50€/semaine pour les everois, 60€/semaine pour les non-everois

Ixelles
La Chaise Musicale – À partir de 2,5 ans. Eveil musical autour d’un thème en particulier, toujours en relation avec la musique.
216€/semaine en temps plein – 90€/semaine en mi-temps

Desidela – À partir de 2,5 ans. Eveil musical autour de thèmes très différents et variés. Bonus : un CD est fait pendant la semaine avec les chansons des enfants. Le site est pourri par-contre…
170€/semaine

Regarde, ça c'est un saxophone.

-Regarde, ça c’est une guitare !
-Mais alors toi t’es jamais allé en éveil musical hein…

Centre sportif ixellois « Albert Demuyter » – À partir de 3 ans – Mini-Club et Tennis Découverte pour ce stage de sport.
Entre 70 et 100€ (tout dépend si vous êtes ixellois ou pas, si vous laissez votre enfant 4 ou 5 jours et quel stage vous choisissez)

La guise ASBL – À partir de 3 ans. Éveil musical et psychomotricité.
120€/semaine

Bamba – À partir de 3 ans. Éveil musical et découvertes.
A priori 45€/jour soit 225€/semaine

New Archimède – À partir de 3 ans et demi – Plusieurs options : tennis et natation, langues et natation ou natation seule.
Tarifs à voir en fonction du stage. Le stage de langues et natation est lié avec Tutti Frutti à Saint-Gilles.

Saint-Gilles
CEMOME – À partir de 3 ans, une plaine de jeux et des stages organisés par des animateurs expérimentés.
Tarifs variant entre 45 et 55€/semaine pour les saint-gillois, entre 55et 65€/semaine pour les non saint-gillois

Cenforgil Sports – À partir de 3 ans, parcours de psychomotricité, gym, ateliers créatifs.
Tarifs variant entre 45€/semaine pour les saint-gillois et 62€/semaine pour les non saint-gillois

Tutti Frutti – À partir de 3 ans, stages de langues tout l’été autour d’un thème hebdomadaire. Possibilité de combiner Tutti Frutti le matin et un stage de natation à New Archimède l’après-midi.Demi-journée à 17€, journée complète à 30€.

Uccle
Galipette ASBL – À partir de 18 mois jusqu’à 3 ans, et de 3 ans à 6 ans. Essentiellement axé sur la psychomotricité, la gym des petits. Ne fonctionne que par matinées ou après-midi.
90€/semaine + 10€ de frais d’administration (adhésion, assurance, frais de traitement du dossier, etc).

CEMEA – À partir de 3 ans. Plaine de jeux à l’école Hamaïde d’Uccle.

90€/semaine

Ouaaaaah tiens je te fais un soleil sur ton visage parce qu'en Belgique, tu sais pas ce que c'est le soleil...

Ouaaaaah tiens je te fais un soleil sur ton visage parce qu’en Belgique, tu sais pas ce que c’est le soleil…

Youplaboum – À partir de 15 mois. Les stages sont organisés autour d’une thématique générale et permettent d’aborder plusieurs activités autour de cette thématique en fonction du rythme de l’enfant.
Entre 100 et 125€/semaine, le tarif varie beaucoup.

Centre de vacances récréatives (ASBL Petite Enfance Régina Pacis) – À partir de 2,5 ans. Pas beaucoup d’infos sur le site, apparemment, la semaine s’articule autour d’un thème avec diverses activités structurées.
Pas de prix sur le site.

Woluwe-Saint-Lambert
École de musique Tchaikovsky – À partir de 2,5 ans. Connaissance de la musique sous tous ses aspects avec en prime l’apprentissage d’un instrument de musique.
120€/semaine

Woluwe-Saint-Pierre
Ateliers Malou – À partir de 3 ans. Ici place à la création artistique ! Vous trouverez des stages sur l’argile, le dessin, le collage.
180€/semaine (bon à ce prix-là, mon gamin a intérêt à être le nouveau Picasso quand même)

Ideji – À partir de 2,5 ans. Plaines de multi-activités dans les différentes écoles de WSP
65€/semaine

Parc Parmentier – À partir de 3 ans. Plaine de jeux avec ateliers thématiques.
Prix en fonction des revenus des parents

Woluwe-Saint-Pierre et Watermael-Boitsfort

Mikado Club – À partir de 3 ans. Stages multi-sports.
Pas de renseignements sur les prix.

Aaaaaah au secouuuurs je me fais attaquer par une horde de petits ogres !!!

Aaaaaah au secouuuurs je me fais attaquer par une horde de petits ogres !!!

Un peu partout dans la région de Bruxelles-Capitale

Toboggan ASBL – À partir de 2,5 ans. Pléthore de stages sur divers thèmes : multisports, psychomotricité, éveil musical, cuisine, contes, etc.
En général autour de 95€/semaine

Action Sport – À partir de 3 ans. Stages sportifs et créatifs.
Entre 95 et 125€/semaine

ADEPS – À partir de 2,5 ans. Essentiellement axé sur le sport. Pour ces âges-là, surtout la psychomotricité. À réserver très tôt, les stages sont vite complets.
50€/semaine

JJJY – À partir de 2,5 ans. Plaines de jeux avec activités multiples à divers endroits de Bruxelles en FR et NL.
Entre 44 et 73€ selon la formule choisie.

Il existe également le site Centre de Vacances.be ainsi que Bruxelles en Vacances.be qui peuvent vous apporter des alternatives aux stages.

Je sais  qu’il y a aussi des possibilités de stages via les administrations communales de Bruxelles, mais pour cela il faut se renseigner directement à votre commune ! N’hésitez pas à aller faire un ou plusieurs tours sur les sites internet Irisnet de celle-ci.
Il doit exister encore des quadrilliards d’autres stages pour les moins de 4 ans et d’ailleurs si vous en connaissez et qu’ils ne sont pas sur la liste, n’hésitez pas à m’en informer que je puisse les rajouter !

Sur ce, je souhaite à tous vos petits loulous de très très bonnes vacances de Printemps (on dit plus de Pâques hein, laïcité oblige) en espérant que vous ne fassiez pas trop le pied de grue pour obtenir un stage et que vous ne soyez pas obligés de vendre des organes utiles (non tout le monde s’en fout de l’appendice et de la vésicule biliaire) pour occuper vos mômes.

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