Archive | octobre, 2012

Où trouver un lit pour enfant à Bruxelles ?

31 Oct

Évidemment,là, il te faut de l’argent et de la place…si j’étais encore enfant, je dormirais là-dedans !

Il arrive un moment dans la vie d’un enfant où quand ta tête et tes pieds collent à des barreaux, il devient urgentissime que tes parents s’activent à te trouver un lit plus grand.

Parce que les parents, quand tu es né(e), ils se sont dit « tiens on va récupérer plein de trucs un peu partout parce qu’il faut pas déconner non plus ! Tu nous coûtes suffisamment cher comme ça ! » et tu te retrouves dans un lit vieux de 400 ans au moins qui est loin d’être évolutif, si on retire les barreaux, y’a tout qui tombe, bref la cata…

Du coup après leur avoir fait les yeux doux, ils se résignent à te chercher LE lit qui durera toute ta vie ou presque (parce qu’à un moment t’espères quand même partir de chez eux hein).

Et là un peu comme pour le dentiste, c’est une quête dont tu ne vois pas la fin.

Donc pour ordonner un peu tout ça, voici les différents endroits que la mère Loutre a trouvé, où l’on peut trouver des lits pour enfants à Bruxelles : Lire la suite

Ca, je ne m’y habituerai jamais ! (Belgique et BXL en particulier)

23 Oct

Jveux la même pour ma chambre…

Alors pour ceux et celles qui ne le savent pas, je suis française. Je vis en Belgique depuis presque 7 ans maintenant et la relation entre ce pays et moi n’a pas toujours été au beau fixe, même si souvent je me sens plus chez moi à Bruxelles qu’en revenant dans la maison familiale en région parisienne.

En 7 ans, on peut dire qu’on a fait le tour un peu, il y a plein de choses que je ne connais pas encore mais plein de choses que j’ai usé jusqu’à la corde et qui sont même limite au bord de la rupture.

Alors pour fêter ces presque 7 ans de relation entre Bruxelles et moi, entre la Belgique et moi, j’ai décidé de vous faire non pas une mais DEUX notes de blog sur les habitudes bruxelloises que j’ai prises avec plus ou moins de facilité et surtout les habitudes que je ne peux pas, ou ne veux pas prendre en bonne française chauvine que je suis ! Et en bonne française que je suis, je râle beaucoup et j’aime ça.

Donc, accroche toi à ton slip, tiens toi bien, c’est ti-par !!!

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Le teeeeeeerribeuuuuul twoooooooooo (tintintiiiiiiiiin)

19 Oct

Lui, il a dû en faire voir de toutes les couleurs à ses parents

Le « terrible two », ce passage obligatoire pour tous les parents, cette affirmation de soi, ce refus de l’autorité, ces caprices en public, ces « non » systématiques, bref ce moment douloureux qui arrive entre 18 mois et 18 ans (oui parce que quand t’es dedans t’as l’impression que ça va durer longtemps).

Nous évidemment on est en plein dedans. Alors les pédopsychiatres te disent « allez t’inquiète ça va passer, faut juste prendre son mal en patience, vaut mieux qu’il s’affirme maintenant comme ça ce sera moins violent à l’adolescence » (rire gras) (oui les pédopsychiatres parlent comme ça et ils rient gras).

Alors le petit, il s’affirme. Et bien comme il faut. En général, en public, c’est mieux aussi. Et ça donne des situations comme ça :

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« Vas-y, fais moi un sourire ?…Oula… » (ou comment j’ai trouvé un dentiste pour enfants à BXL)

16 Oct

É oud uite oins ratique our arler…

Voilà la première réaction lorsque je me suis rendue chez le dentiste la première fois de ma vie. J’y suis allée très régulièrement par la suite parce que depuis ma naissance, j’avais eu la superbe idée de m’enticher d’un bout de chiffon appelé Toutouille que j’ai suçoté jusqu’à mes 8 ans.
Résultat peu surprenant : en exagérant à peine, je pouvais voir mes dents rien qu’en baissant les yeux, ce qui était quand même fort peu pratique et particulièrement déroutant.

Donc ma mère, qui voulait des petits-enfants, a décidé d’engraisser un orthodontiste de la ville pendant un an, que je suis allée voir d’abord tous les quinze jours puis tous les mois pour des détartrages mais également pour ce passage ô combien difficile pour un enfant : la pose d’un appareil dentaire.
Je me souviens même de ce joli plâtre de mes dents réalisé sans trucage pour l’occasion et qui trône encore dans la salle de bains familiale, comme un douloureux rappel de ce que ma relation passionnée avec Toutouille avait donné.

Finalement, contre toute attente, mes dents ont décidé de se remettre toutes seules en place, je ne sais par quel miracle ( « lalalalère ! » j’ai envie de dire) et j’ai réussi à échapper de peu au sourire de fer qui m’attendait.

Récemment, je me suis aperçue que mon fils, accro à la tutute depuis son premier mois, n’avait même pas besoin d’ouvrir la bouche pour jouer de sa flûte exaspérante. Inquiète, j’ai donc voulu prendre les devants mais HAHAHA !

Les bruxellois connaissent ce parcours du combattant qui surgit tout à coup lorsque l’on cherche LE bon praticien. Celui qui sera gentil, doux, compréhensif mais professionnel et disponible.  Surtout lorsqu’il s’agit de nos enfants !A l’instar de la crèche ou de l’école parfaite, le médecin qui te fera oublier tous les autres est très dur à trouver.

C’est en général une véritable quête avec des nains, des hobbits et des magiciens qui nous attend et la route est longue pour arriver jusqu’à la Montagne du Destin. Nombreux sont les morts laissés en chemin, les couples brisés sur l’autel du sacrifice et les coups de téléphone passés où l’on nous répond « ah mais non Madame, le Dr B. n’exerce plus depuis 7 ans maintenant, enfin !« .

Et donc me voilà partie, errante sur les forums, questionnant mes ami(e)s, comparant deux adresses, appelant l’un, maudissant l’autre, mettant une perruque à mon fils (ben oui faut bien que je m’occupe pendant ce temps-là), pleurer au téléphone et supplier que l’on me prenne, on essaye des fois, on retente parfois histoire de se dire que la première fois était ptête un coup d’essai raté et en fait non, c’était bien tout pourri.

Et soudain, le tunnel s’éclaire. On plisse un peu les yeux, surpris parce qu’on ne s’y attendait plus, on sort de là et on trouve LA perle rare.

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Le plus grand saut du monde

14 Oct

Cet homme-là. Assis dans sa capsule. Les pieds pendouillant dans l’espace. A quoi pense-t-il ? A qui pense-t-il ? Se dit-il qu’il ferait bien machine arrière finalement ? Que c’est peut-être quand même un peu risqué ? Qu’il va peut-être ne plus jamais revoir sa famille et ses amis ?

Pendant toute la montée et la descente, le live nous montrait quelques personnes, ses proches. Mais surtout sa maman. Parce que Felix Baumgartner a une Maman Baumgartner qui est là, qui le regarde prêt à risquer sa vie pour un record, pour un pari scientifique de malade, pour la postérité.

Je me demande comment il lui en a parlé la première fois à sa mère, de toute cette expérience à laquelle il participait ?

« Hey Maman, tu sais quoi ? Avec les gars du boulot, on a eu une idée de malade…tu te souviens de la fois où j’ai sauté en parachute ? Bah là, on va faire encore plus fort ! »

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Rainy windy lazy saturday…

13 Oct

L’instant juste comme il faut…

Comme indiqué sur les liens à droite là ———————————————————–>
j’adore le blog J’amène le dessert qui, à chaque fois, me donne envie de m’empiffrer de chocolat en me roulant dans la cassonade. Et comme j’aime bien cuisiner et que ses recettes sont en majorité très faciles à réaliser, je prends et je me délecte avec.

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La naissance

13 Oct

Au début d’un blog, c’est toujours très confus pour moi. Je ne sais jamais trop quoi raconter, par où commencer, persuadée que les débuts donnent le ton, la mesure sur ce qui sera une aventure sans lendemain ou une relation basée sur l’amour et la confiance. Les idées se bousculent un peu, je dois faire le tri.

Et puis je ne connais pas ses habitudes, je découvre, je tâte, je fouille et je m’inspire.

J’espère souvent que la relation durera encore et toujours, même si elle s’est finie souvent prématurément. Bah oui, vous savez ce que c’est, au début, c’est chouette, on a des petits papillons dans le ventre, on n’a pas encore montré sa part d’ombre…et puis au bout d’un moment, on se lasse, la routine fait son travail, les problèmes de connexion, d’entente, de « je viens d’écrire un article de 3 pages et toi as décidé de le supprimer comme ça ? Va mourir !« .

Alors on arrête parce que quand on en vient à souhaiter la mort de sa plateforme, c’est qu’il y a un truc qui ne va pas.

Mais souvent il y a aussi de beaux bébés, des accouchements, dans la douleur certes, mais des centaines d’articles qui prennent vie là comme ça sous les yeux des parents attendris, alimentés par les commentaires qui leur permettent de poursuivre leur vie d’articles adultes.

Donc en parlant d’accouchement dans la douleur et parce que j’ai envie de lui donner ce ton-là à ce blog, je vais vous raconter MON vrai accouchement de 25h (tintintintiiiiiiiin).

Si ça fait mal ? Nooooooooon hahahahaha ! Hahaha. Haha. Ha.

Mais non je plaisante ! En fait, je vais vous épargner cet épisode raconté par mes soins.  Je vais plutôt laisser les mots de mon fils de 2,5 ans vous raconter ça. Parce que lui apparemment s’en souvient très bien.

Je n’avais malheureusement pas de caméra sous la main à ce moment-là donc je vous retranscris tel quel.

Moi je suis dans le ventre de maman et puis…et puis…ça fait mal alors gniiiiiiiiiiii, je pousse et puis je vole et puis…

Là, il met ses mains au-dessus de sa tête en triangle, passe sa tête entre ses mains et…

Et là vlouuuuuuuuf ! Sorti ! Et voilà !

Voi-là.

J’espère qu’ici il y aura d’autres accouchements aussi faciles que celui-là, peut-être un peu moins mouillés quand même ! Enjoy 😉

1-2, 1-2, touk, touk…on m’entend bien ?

12 Oct

Mesdames, mesdemoiselles zé messieurs,

Je suis désolée de vous déranger en pleine partie de Freecell mais on m’annonce qu’il y a une Xsara Picasso couleur grise qui bloque la sortie et…non c’est pas ça que je devais dire ? Ah oui ! Non voilà je vous prierais de mettre vos mains sur vos cuisses et de faire un roulement de tambour à vous en péter le fémur  avec des brololom brololom dans la bouche et des yeux ébahipoustouflés et remplis d’étoiles (merveilleuse déco, n’est-il pas ?).

Je vous annonce l’ouverture de ce blog dans 5…4…3…2…hein ? Ah oui, oui, on me signale que la Xsara est toujours là, si le propriétaire voulait bien…oui hein merci, c’est gentil.

Donc je vous annonce l’ouverture de ce blog dans 5…4…bon allez, on y va, arrêtons les simagrées ! Ce blog est officiellement…

OUVEEEEEEEEEEEEEEEEEEERT !!!

Wouhou ! Folaïe, alcooooool, musiiiiiiiiiiique, hommes et femmes de petite vertu qui courent tout nus sous une pluie de Pepito, des combats dans la crème au beurre, des gens qui font du surf sur des pingouins, des loutres qui font du houla-hoop, tout ça, tout ça !!!
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